Seine-Maritime : la tête coupée d'un chat découverte dans le jardin d'une propriété à Rouen


Mardi 22 Mai 2018 à 18:30


La tête couée du chat était posée sur un banc dans le jardin - Illustration © Pixabay
La tête couée du chat était posée sur un banc dans le jardin - Illustration © Pixabay
Une enquête a été ouverte après la découverte d'une tête de chat dans le jardin d'une habitante de la rue de la Petite Porte, entre le cimetière monumental et la route de Darnétal à Rouen (Seine-Maritime). 

Samedi 19 mai, vers 7 heures, une femme a retrouvé avec horreur la tête décapitée d'un chat, posée sur un banc dans son jardin. Elle a immédiatement signalé les faits et déposé plainte à l'hôtel de police. 

Décapité à la hache

Le chat décapité, « Simba », âgé de 8 ans, appartenait à une famille de Déville-lès-Rouen. Le corps de l'animal éventré et éviscéré a été retrouvé près de l'habitation de sa maîtresse, là où il vivait avec quatre autres chats.

« Mon chat a été visiblement décapité à la hache. Et l'auteur de ces faits ignobles a pris seulement la tête pour aller la déposer dans le jardin de cette dame que je ne connais pas, à Rouen », témoigne cette mère de famille. Un morceau de papier aurait été retrouvé à proximité avec cette inscription en guise d'avertissement : « range ton chien ».

Selon elle, un individu dont le comportement semblait bizarre a été aperçu dans son quartier. « Nous l'avons signalé à la police »

Acte de vengeance ? La femme destinataire de la tête de « Simba » a déclaré avoir déjà découvert une tête de chat le samedi précédent, dans son jardin. 

La Fondation Brigitte Bardot, la Société normande de protection animale (SNPA) à Rouen, ainsi que la Fondation 30 Millions d'amis ont été alertés.



Deux chats et un chien tués à l'arme à feu

Chargés des investigations, les policiers de la sûreté urbaine du commissariat de Bois-Guillaume enquête déjà sur plusieurs affaires similaires, après notamment la mort mystérieuse de deux chats et d’un chien criblés de plombs, dans l’agglomération rouennaise au début du mois de mai. 

Le 4 mai à Mont-Saint-Aignan, vers 23h50, l’attention d’un habitant de la rue Pajot avait été attirée par un bruit de détonation provenant d’une arme à feu. En faisant des recherches, les policiers avaient découvert  dans un bac à sel, sur la voie publique, le cadavre d’un chat fraîchement abattu par des petits plombs.

Une quinzaine de jours plus tôt, mi-avril, toujours à Mont-Saint-Aignan, c'est encore un chat qui avait été tué dans des conditions semblables, probablement avec un pistolet ou une carabine à plombs. L’animal avait été découvert sans vie dans la cour de la propriété de ses maîtres, rue d’Étoutteville. 

Enfin, le 27 avril, à Rouen, un chien de type labrador est mort sous les plombs d’un mystérieux tireur qui n’a pas été retrouvé. L'animal se promenait en liberté avec ses maîtres du côté de la place Cauchoise. Au détour d’une rue, il a été touché par un tir et n’a pas survécu.

D’autres cas auraient été signalés à la police.
















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