Féminicide près de Rouen : le meurtrier présumé interné à l’hôpital psychiatrique du Rouvray


La garde à vue du séxagénaire qui a tué sa compagne de plusieurs dizaines de coups de couteau à Mont-Saint-Aignan a été levée pour raison médicale. Examiné par un psychiatre pendant sa garde à vue, l'auteur présumé de ce féminicide a dû être conduit au centre hospitalier spécialisé du Rouvray



Par infoNormandie - Mercredi 9 Juin 2021 à 14:56


Le drame s'est noué dans un appartement de cet immeuble situé en bordure de l'impasse Charles Lenepveu - Illustration © Google Maps
Le drame s'est noué dans un appartement de cet immeuble situé en bordure de l'impasse Charles Lenepveu - Illustration © Google Maps
Le meurtrier présumé de sa compagne qui avait été interpellé lundi matin à son domicile, à Mont-Saint-Aignan, a finalement été interné au centre hospitalier spécialisé du Rouvray, près de Rouen.

Placé en garde à vue, il a pu cependant être entendu sur le déroulement des faits par les enquêteurs de la sûreté départementale, avant d’être examiné par un médecin psychiatre.

► Plusieurs dizaines de coups de couteau

Lundi matin, vers 9h30, le sexagénaire avait contacté police secours pour dire qu’il venait de tuer sa compagne dans son appartement 10, rue Charles-Lenepveu.

Les sapeurs-pompiers puis les policiers avaient découvert le corps sans vie d’une femme de 45 ans, tuée de « plusieurs dizaines de coups de couteau », selon nos informations. L’arme utilisée serait un couteau de cuisine.


La victime, sous curatelle renforcée, était amourachée de cet homme à qui elle avait rendu visite le matin même du drame. Elle vivait seule dans un appartement à Déville-lès-Rouen.

► Pas d'antécédent judiciaire

Que s’est-il passé lundi matin ? Les investigations policières qui ne font que commencer devraient permettre d’apporter des éléments de réponse à cette question dans les prochains jours.

Le sexagénaire était inconnu des services de police et de la justice : aucune trace de plainte ou de main courante le concernant pour des faits de violences conjugales.

L’homme avait fait l’objet d’un séjour en hôpital psychiatrique au début de l’année.



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