FAITS DIVERS


Évreux : une caverne d’Ali Baba découverte chez deux femmes après un simple vol à l’étalage



Par le 01/10/2020 à 17:58

Les deux quinquagénaires n’en étaient pas à leur coup d’essai. Plusieurs magasins d’Évreux avaient déjà fait les frais de ces voleuses à l’étalage



Les deux femmes avaient déjà été repérées dans le magasin - illustration
Les deux femmes avaient déjà été repérées dans le magasin - illustration
Deux femmes, quinquagénaires, sont convoquées pour le 26 mai 2021 devant le tribunal judiciaire d’Évreux (Eure). Elles sont poursuivies pour une série de vols à l’étalage en réunion et de recel de vol.

Lundi 29 septembre, en début d’après-midi, des policiers de la formation motocycliste urbaine (FMU) de l’Eure interceptent une Mercedes à l’intersection de la rue des Caravelles et de la rue de la Garenne-Melleville à Guichainville, près d’Évreux.

La commerçante les avait à l’œil

A vrai dire, il ne s’agit pas d’un banal contrôle routier : la Mercedes en question, ou plutôt les deux femmes qui sont à bord, ont été signalées après avoir commis un vol à l’étalage dans un magasin de produits de beauté, « Bleu Libellule », sur la zone des Garennes à Guichainville.

Elles ont dérobé pour environ 120€ de produits cosmétiques l’Oréal. La responsable du magasin les avait a l’œil, les soupçonnant d’être déjà venues pour commettre les mêmes faits.

Les deux suspectes, âgées de 53 et 51 ans, ont été trouvées en possession des produits volés, ce qui leur a valu d’être placées en garde à vue.

Des perquisitions fructueuses

Des perquisitions ont été effectuées dans leur véhicule et à leur domicile respectif. Elles se sont avérées fructueuses. Les policiers ont ainsi découvert de nombreux articles provenant d’autres vols à l’étalage : chez Décathlon, H&M, Action, Zeeman...

D’autres marchandises - vêtements divers, chaussures, produits alimentaires, bijoux fantaisies - ont également été retrouvés en grande quantité. L’enquête n’a pas permis de déterminer d’où provenaient tous ces articles.

Les deux quinquagénaires ont été remises en liberté dans l’attente de leur comparution devant le tribunal dans quelques mois.