Eure : il part en prison pour violences conjugales et détention d’armes


Publié le 04/10/2019 à 17:56

Le quinquagénaire, originaire de Saint-Philbert-sur-Risle, a été condamné à 12 mois de prison ferme, peine à laquelle s’ajoute la révocation d’un sursis de 6 mois



Selon les déclarations de la victime ce n’est pas la première fois qu’elle était frappée par son conjoint - Illustration @Pixabay
Selon les déclarations de la victime ce n’est pas la première fois qu’elle était frappée par son conjoint - Illustration @Pixabay
Un habitant de Saint-Philbert sur Risle, dans l’Eure, a été incarcéré mercredi soir à la maison d’arrêt d’Évreux, après avoir été condamné à 12 mois de prison ferme pour violences volontaires aggravées.

Il devra purger par la même occasion une autre peine de 6 mois, suite à la révocation d’un sursis lors d’une précédente condamnation pour acquisition et détention d’armes à feu.

Des armes retrouvées chez lui

Les gendarmes de Montfort-sur-Risle ont été amenés à s’intéresser à cet homme de 52 ans a l’occasion de violences conjugales. Dans la nuit du 26 au 27 septembre, le quinquagénaire a battu violemment celle qui partage sa vie. Il lui a asséné plusieurs coups de poings au visage et l’a giflée à maintes reprises. Tous les deux étaient alcoolisés.

Le conjoint violent a été interpellé le 30 septembre et placé en garde à vue. Lors de la perquisition à son domicile, les gendarmes ont découvert deux fusils de chasse de calibre 12 et une carabine 22 long rifle, ainsi que 260 cartouches. Il a reconnu détenir ces armes sans être chasseur, donc illégalement.

Il avait déjà brutalisé sa conjointe

L’homme a déjà été condamné pour détention d’armes et le tribunal lui a notifié l’interdiction d’en faire l’acquisition et d’en détenir. Pour ces faits, il avait écopé de six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Quant aux violences sur sa compagne, il a été établi par l’enquête que le quinquagénaire avait brutalisé sa concubine en juillet dernier. Et selon la victime, ce n’était pas la première fois.

Pour autant, elle n’a pas souhaité déposer plainte. En revanche, elle a consenti à être auditionnée par les gendarmes qui ont transmis la procédure au parquet.

Jugé en comparution immédiate

Le mis en cause, en état de récidive, a été déféré mercredi au palais de justice d’Évreux en vue d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel.

Compte tenu de ses antécédents judiciaires, le tribunal a délivré un mandat de dépôt après l’avoir condamné à 12 mois ferme pour violences volontaires aggravées auxquels s’ajoute la révocation du sursis de 6 mois.





















AGENDA









Suivez-nous sur Facebook