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Seine-Maritime : le Trésor public d'Harfleur braqué pour la seconde fois en un mois


Publié le 29/12/2017 à 12:02

SEINE-MARITIME. L'agence du Trésor public d'Harfleur attaquée pour la seconde fois par un malfaiteur solitaire. S'agit-il du même qui avait dérobé l'argent de la caisse le 22 novembre dernier ? Un suspect a été arrêté ce matin par la police havraise.


L'agence du Trésor public d'Harfleur, rue des Caraques, avait déjà été braqué le 22 novembre dernier
L'agence du Trésor public d'Harfleur, rue des Caraques, avait déjà été braqué le 22 novembre dernier
Pour la deuxième fois en un mois, l'agence du Trésor public d'Harfleur (Seine-Maritime) est la cible de malfaiteurs (le même ?).

Un individu, apparemment seul comme la dernière fois, a fait irruption ce vendredi matin vers 8h30, dans les locaux du centre des finances publiques, rue des Caraques. Avec une arme de poing, il a menacé les employés et réclamé le contenu de la caisse. Le guichetier s'est empressé de lui répondre qu'il n'avait pas d'argent à disposition. Le braqueur est alors parti, sans insister et rien voler. 

Les policiers de la compagnie départementale d'intervention (CDI) ont procédé aux premières constatations, et parallèlement un plan de recherche a été mis en place dans le secteur. Il a permis d'interpeller un suspect, un homme correspondant au signalement fourni par les victimes. L'homme a été placé en garde à vue au commissariat du Havre.

L'enquête devrait être confiée au service régional de police judiciaire de Normandie. 

Il y a un mois, le braqueur avait fait usage de son arme

La dernière attaque dans cette agence du Trésor public remonte au 22 novembre dernier. Ce mercredi-là, vers 9 heures, un individu le visage dissimulé par une écharpe et un bonnet faisait irruption dans les locaux.  Exhibant une arme de poing, il se dirigeait vers l’accueil en tirant un coup de feu en direction du sol pour intimider les employés. Personne n'avait été blessé.

Puis sous la menace de l'arme, il exigeait le contenu de la caisse. Le braqueur s’enfuyait ensuite avec son butin à bord d’un véhicule stationné à proximité (un complice l’attendait-il au volant ?).

Les investigations de la sûreté urbaine du commissariat du Havre permettaient alors d’établir que l’arme était probablement un pistolet à gaz compte tenu de la forte odeur de lacrymogène constatée dans les locaux. Aucun impact de balle n’avait été relevé.