L’incendiaire de Déville-lès-Rouen avoue 27 autres faits : il a été hospitalisé en psychiatrie


Le jeune homme avait été interpellé en flagrant délit après avoir le feu à deux poubelles. En garde à vue, il a révélé aux policiers une vingtaine d’autres incendies et de dégradations



Par infoNormandie - Mardi 1 Décembre 2020 à 18:42


Lors de ses auditions successives en garde à vue, le jeune homme a reconnu au fur et à mesure avoir commis vingt-sept incendies et dégradations dans le même quartier au cours de ces derniers mois - Illustration
Lors de ses auditions successives en garde à vue, le jeune homme a reconnu au fur et à mesure avoir commis vingt-sept incendies et dégradations dans le même quartier au cours de ces derniers mois - Illustration
InfoNormandie relatait il y a quelques jours l’interpellation d’un habitant de Déville-lès-Rouen, près de Rouen, soupçonné de plusieurs incendies volontaires, commis autour de chez lui ces derniers mois.


Le suspect âgé de 19 ans, avait été placé en garde à vue vendredi 27 novembre en fin de nuit, après avoir été interpellé en flagrant délit par la brigade anticriminalité (Bac) alors qu'il venait de mettre le feu à des poubelles.

Soupçonné d’autres faits

La nuit précédente, deux poubelles avaient été incendiées au même endroit, devant le magasin Yamaha, route de Dieppe, à Déville-lès-Rouen. Les flammes s'étaient propagées à la façade de l'atelier attenant au commerce. Les deux occupants d'un logement situé au-dessus avaient dû être évacués.

Les enquêteurs n’ont pas manqué de faire rapidement un rapprochement entre ces incendies. Mais aussi avec d’autres faits commis dans le même quartier au cours des jours et semaines précédents selon un mode opératoire similaire.

Il reconnaît être l'auteur de 27 incendies et dégradations

Lors de ses auditions successives, le jeune dévillois a fini par craquer : il a reconnu être l’auteur de 27 faits, incendies et dégradations, dans le même secteur. Outre les feux de poubelles, il a avoué avoir crevé des pneus de voitures.

Sa compagne, soupçonnée de complicité a également été entendue, mais aucune charge n’ayant été retenue contre elle, elle a été laissée libre.

L’incendiaire, lui, a été hospitalisé d’office dans un établissement spécialisé après avoir subi un examen psychiatrique qui a révélé des troubles comportementaux.