Yvelines : le policier tue l'homme qui le menaçait avec un couteau, à Versailles


Jeudi 18 Avril 2019 à 10:07

S'estimant en état de légitime défense, le brigadier de police a été contraint de faire usage de son arme de service. Il a été placé en garde à vue par l'IGPN, la police des polices



Au départ, les policiers intervenaient pour des violences conjugale au domicile d'un couple, rue Montbauron - illustration
Au départ, les policiers intervenaient pour des violences conjugale au domicile d'un couple, rue Montbauron - illustration
Un homme de 48 ans qui menaçait un policier avec un couteau a été tué de deux balles par un brigadier du commissariat de Versailles (Yvelines).

Les faits se sont déroulés cette nuit, de mercredi à jeudi 18 avril, peu avant minuit. Dans un premier temps, le standard de police-secours est avisé par une femme qu'elle vient d'être blessée au bras par son conjoint armé d'un couteau, et précise qu'elle saigne abondamment. 

Touché au thorax et à l’abdomen,

Dès lors, plusieurs équipages de police-secours se rendent rapidement au domicile du couple, rue Montbauron, une rue située entre la préfecture des Yvelines et le bâtiment du Service régional de police judiciaire.  A leur arrivée sur le palier de l’étage, un homme se précipite sur les forces de l'ordre en les menaçant avec un couteau de cuisine. Un des policiers se trouvant alors acculé dans un espace très exiguë, sort son pistolet à impulsion électrique et en fait usage.

Mais la décharge électrique n'a aucun effet sur l'individu qui continue d'avancer le couteau pointé dans la direction du fonctionnaire. Ce dernier, s'estimant en état de légitime défense, est alors contraint, après sommations, de faire usage de son arme de service à deux reprises. Touché au thorax et à l’abdomen, le quadragénaire s'écroule, mortellement blessé.

Le policier placé en garde à vue

Le policier, en état de choc a été transporté au centre hospitalier André Mignot au Chesnay. Il a été placé en garde à vue par l’IGPN (la police des polices) pour les besoins de l’enquête. Le pistolet à impulsion électrique et l’arme individuelle de service ont été saisis pour les mêmes raisons.
 




















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