Petit-Quevilly : il tient tête violemment aux policiers pour ne pas être interné en psychiatrie



Publié le 16/01/2019 à 16:56

Taser, gaz lacrymogène et enfin balles de défense... Les policiers ont utilisé toutes les armes intermédiaires (non létales) avant de parvenir à neutraliser un sexagénaire qui refusait d'être transporté à l'hôpital psychiatrique



Les forces de l'ordre ont dû faire usage de leur armement collectif pour venir à bout du sexagénaire, particulièrement violent - Illustration
Les forces de l'ordre ont dû faire usage de leur armement collectif pour venir à bout du sexagénaire, particulièrement violent - Illustration
Hier, vers 16 heures, les services de police ont été appelés à venir épauler les sapeurs-pompiers et un ambulancier chargés de transporter un homme de 62 ans à l'hôpital psychiatrique du Rouvray, à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen.

Souffrant de troubles mentaux, le sexagénaire qui habite au quatrième étage d'un immeuble rue Paul-Langevin à Petit-Quevilly, a refusé catégoriquement d'ouvrir aux secours. Après avoir obtenu l'accord de la famille, les forces de l'ordre ont été autorisées à fracturer la porte de l'appartement.

Couteaux de lancer et poing américain

Sachant que l'homme était potentiellement violent, les policiers ont pris des précautions en pénétrant dans le logement. De fait, au moment où ils s'apprêtaient à s'introduire à l'intérieur le sexagénaire a projeté, dans leur direction, deux couteaux de lancer, sans faire de blessé. Les fonctionnaires ont dû faire usage d'un pistolet à impulsion électrique (Taser) sans parvenir à l'atteindre.

Armé d'un poing américain, l'homme a alors frappé un des fonctionnaires qui s'est défendu avec son bouclier tandis que ses collègues ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogène. 

Neutralisé par des balles de défense

Particulièrement violent, l'individu a continué à s'opposer aux policiers en lançant toutes sortes d'objets sous sa main. C'est finalement à l'aide d'un lanceur de balles de défense, qui tire des balles en caoutchouc, que le sexagénaire a été neutralisé, plaqué au sol et menotté. Il a ensuite été emmené sous bonne escorte à l'hôpital du Rouvray où il devait faire l'objet d'un placement d'office. 





















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