Fausse alerte à la prise d'otage à Darnétal, près de Rouen : un adolescent de 15 ans en garde à vue


Publié le 12/02/2020 à 09:49

Le jeune homme a été interpellé hier soir à son domicile à Darnétal, après de minutieuses investigations des enquêteurs qui ont pu remonter jusqu'à lui en quelques heures



Un adolescent âgé de 15 ans a été interpellé ce mardi soir, vers 19 heures, à son domicile à Canteleu, près de Rouen (Seine-Maritime) dans le cadre de l'enquête ouverte par la police pour fausse alerte à la prise d'otage.

L'auteur de ce qui est qualifié de "dénonciation d'un crime ou d'un délit imaginaire" a été confondu après quelques heures d'investigations techniques à partir du message reçu sur la plateforme téléphonique 114, réservée aux personnes sourdes ou malentendantes. On ne connait pas encore les motivations du jeune homme. 

Le gymnase encerclé par les forces de l'ordre

La veille, lundi 10 février, peu avant 21 heures, les services de secours étaient avisés de l'arrivée d'un message faisant état d'une prise d'otage dans le complexe sportif  Ferry, rue du Champ-des-Oiseaux, face à l'hôpital de Darnétal.

Immédiatement, un important dispositif était mis en place aux abords du gymnase, situé rue du Champ-des-Oiseaux. Une trentaine de policiers prenaient position et établissaient un périmètre de sécurité. Les sapeurs-pompiers intervenaient également, avec des ambulances, notamment, au cas où.... 

Pas de preneur d'otage mais des sportifs à l'entrainement

Les hommes de la brigade anti-criminalité, lourdement armés et entraînés à ce type de situation, ont d'abord procédé à une reconnaissance des lieux, puis sont entrés le plus discrètement possible dans le gymnase. A leur grand étonnement, ils n'ont rien remarqué de particulier si ce n'est la présence de sportifs à l'entraînement. En résumé : pas de preneur d'otage et aucune personne en danger. 

Constatant qu'il s'agissait d'une fausse alerte, les autorités ont levé le dispositif au bout d'une petite heure. 

Une enquête avait été ouverte afin d'identifier et d'interpeller le ou les auteurs de cette fausse alerte, transmise par un message (écrit ou vocal) via un téléphone portable ou un ordinateur. Le « 114 » qui traite les cas d’urgence est en liaison avec tous les services de secours : SAMU, police et gendarmerie, sapeurs-pompiers. 
























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