Les deux suspects ont été surpris à bord d'une voiture en train de manipuler le tableau de bord avec un tournevis -Illustration © Adobe Stock
La cagoule portée par le conducteur d’une Renault Clio a immédiatement éveillé les soupçons des policiers de la BAC, vers 2 h 30, à Mézières-sur-Seine. Les fonctionnaires ont suivi discrètement le véhicule tout en demandant le renfort de leurs collègues du secteur et de la BAC des Mureaux.
Chemin de la Conche, le conducteur, également équipé de gants noirs, est descendu de la voiture pour rejoindre un complice installé au volant d’une seconde Renault Clio. Les policiers les ont alors surpris en train de manipuler le tableau de bord à l’aide d’un tournevis et d’un boîtier électronique.
Chemin de la Conche, le conducteur, également équipé de gants noirs, est descendu de la voiture pour rejoindre un complice installé au volant d’une seconde Renault Clio. Les policiers les ont alors surpris en train de manipuler le tableau de bord à l’aide d’un tournevis et d’un boîtier électronique.
Un boîtier de démarrage retrouvé
À l’arrivée des renforts, les deux suspects ont été interpellés. L’homme cagoulé a tenté de prendre la fuite en se débarrassant de ses gants, mais il a rapidement été rattrapé.
Les vérifications ont permis d’établir que l’une des voitures appartenait au suspect de 22 ans, domicilié à Aubergenville. La seconde venait d’être volée à Épône. Un boîtier de démarrage, une carte de démarrage et deux tournevis ont été découverts à l’intérieur.
En garde à vue, le suspect de 22 ans a nié toute implication et refusé l’exploitation de son téléphone portable. Son complice présumé, âgé de 20 ans et domicilié à Épône, a reconnu avoir « juste suivi des instructions », sans donner l’identité d’un éventuel commanditaire. Il a lui aussi refusé que son téléphone soit examiné.
Les vérifications ont permis d’établir que l’une des voitures appartenait au suspect de 22 ans, domicilié à Aubergenville. La seconde venait d’être volée à Épône. Un boîtier de démarrage, une carte de démarrage et deux tournevis ont été découverts à l’intérieur.
En garde à vue, le suspect de 22 ans a nié toute implication et refusé l’exploitation de son téléphone portable. Son complice présumé, âgé de 20 ans et domicilié à Épône, a reconnu avoir « juste suivi des instructions », sans donner l’identité d’un éventuel commanditaire. Il a lui aussi refusé que son téléphone soit examiné.
Des peines de prison pour les deux
Déférés au tribunal judiciaire de Versailles, les deux hommes ont été placés en détention provisoire jusqu’à leur jugement, lundi 27 juillet. Le prévenu de 22 ans a été condamné à vingt-deux mois d’emprisonnement, dont douze mois correspondant à la révocation d’un sursis, avec maintien en détention.
Le second a écopé de huit mois de prison ferme. Il a toutefois été remis en liberté avec une convocation devant le juge de l’application des peines, qui devra examiner un éventuel aménagement de sa peine.
Le second a écopé de huit mois de prison ferme. Il a toutefois été remis en liberté avec une convocation devant le juge de l’application des peines, qui devra examiner un éventuel aménagement de sa peine.





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