Seine-Maritime : il menace de se suicider dans les vestiges du château de Robert Le Diable, près de Rouen


Mercredi 3 Juin 2020 - 10:59

L'homme aurait mis en avant des problèmes d'ordre familial pour expliquer ses intentions suicidaires. Perché à 15 mètres de hauteur, les policiers sont finalement parvenus à le raisonner



L'homme était à califourchon sur un mur de la tour, quand les forces de l'ordre sont arrivées - Illustration © AdobeStock
L'homme était à califourchon sur un mur de la tour, quand les forces de l'ordre sont arrivées - Illustration © AdobeStock
Scène pour le moins insolite dans les vestiges du château de Robert le Diable, où policiers et sapeurs-pompiers ont investi les lieux pour porter secours à un homme suicidaire.

Tout commence vers 17h30, ce mardi 2 juin. Un appel parvient su standard de Police secours : l'interlocuteur prévient qu'il veut mettre fin à ses jours. Il est localisé à proximité du centre commercial Carrefour à Tourville-la-Rivière (Seine-Maritime).

Un équipage de la brigade canine se rend sur place mais apprend qu'entre-temps l'homme s'est déplacé et se trouve maintenant au château féodal de Robert Le Diable à Moulineaux, de l'autre côté de Rouen. De fait, sa voiture est découverte sur le bas-côté de l'autoroute A13, tout à côté. 

Perché sur un mur à 15 m de hauteur

A leur arrivée, les forces de l'ordre aperçoivent l'individu à califourchon sur un mur de la tour, à une quinzaine de mètres de hauteur. Les policiers tentent d'engager le dialogue avec le désespéré, qui menace de se jeter dans le vide. L'intervention des sapeurs-pompiers est requise, tandis qu'arrivent des renforts de police, le commissaire d'Elbeuf et le maire de Moulineaux.

Tout le monde s'observent longuement. Puis le dialogue s'engage finalement, et l'homme, âgé de 36 ans, finit par accepter de descendre de lui-même, via une échelle fournie par les sapeurs-pompiers. Vers 21 heures, il est pris en charge par les secours et emmené pour examen au CHU Charles-Nicolle à Rouen.

Le trentenaire, originaire d'une commune proche de Boos, aurait mis en avant des "problèmes d'ordre familial" pour expliquer ses intentions suicidaires.



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