Les élèves du collège avaient été évacués et rassemblés dans une salle municipale. Par mesure de précaution, les usagers du gymnase et de la piscine ont également été évacués et mis en sécurité.
Une fausse alerte à l’explosif avait provoqué un important déploiement de secours, le 18 juin dernier, au collège Philippe de Champaigne au Mesnil-Saint-Denis, dans les Yvelines. Après un appel au 17, l’établissement avait été entièrement évacué tandis que policiers, démineurs, sapeurs-pompiers et équipes du Samu convergeaient vers les lieux.
Au total, 232 élèves avaient dû quitter les bâtiments en pleine canicule. Dix-huit d’entre eux avaient été pris en charge par les secours, en raison du stress et de la forte chaleur. Les recherches n’avaient finalement permis de découvrir aucun engin explosif, confirmant une fausse alerte de type « swatting », destinée à provoquer inutilement une intervention massive des services d’urgence.
Au total, 232 élèves avaient dû quitter les bâtiments en pleine canicule. Dix-huit d’entre eux avaient été pris en charge par les secours, en raison du stress et de la forte chaleur. Les recherches n’avaient finalement permis de découvrir aucun engin explosif, confirmant une fausse alerte de type « swatting », destinée à provoquer inutilement une intervention massive des services d’urgence.
Le suspect se cachait derrière des VPN
Les enquêteurs spécialisés du groupement de voie publique ont rapidement constaté que le numéro utilisé provenait de l’opérateur OnOff. Il apparaissait également dans plusieurs dossiers similaires recensés à travers la France.
Les investigations techniques ont permis de remonter jusqu’à un adolescent de 15 ans, amateur de jeux vidéo en ligne. Malgré l’utilisation de réseaux privés virtuels, ou VPN, pour masquer son identité et sa localisation, plusieurs erreurs commises lors de ses connexions auraient permis aux policiers de le confondre.
Le mineur, placé dans un foyer de l’aide sociale à l’enfance et alors signalé en fugue, a été localisé chez sa mère à Wimereux, dans le Pas-de-Calais. Le parquet de Versailles s’est dessaisi au profit de celui de Boulogne-sur-Mer, qui a toutefois laissé les policiers de Saint-Quentin-en-Yvelines poursuivre leurs investigations.
Les investigations techniques ont permis de remonter jusqu’à un adolescent de 15 ans, amateur de jeux vidéo en ligne. Malgré l’utilisation de réseaux privés virtuels, ou VPN, pour masquer son identité et sa localisation, plusieurs erreurs commises lors de ses connexions auraient permis aux policiers de le confondre.
Le mineur, placé dans un foyer de l’aide sociale à l’enfance et alors signalé en fugue, a été localisé chez sa mère à Wimereux, dans le Pas-de-Calais. Le parquet de Versailles s’est dessaisi au profit de celui de Boulogne-sur-Mer, qui a toutefois laissé les policiers de Saint-Quentin-en-Yvelines poursuivre leurs investigations.
Des alertes à Paris, Marseille et Nantes
Le suspect a été interpellé le 8 juillet au domicile de sa mère. L’analyse de son ordinateur portable et de son téléphone a permis de recueillir plusieurs éléments à charge.
Au cours de sa garde à vue, l’adolescent a reconnu les faits. Il aurait expliqué vouloir simplement s’amuser avec d’autres « geeks » rencontrés sur Discord, en déclenchant des interventions de police et de secours dans plusieurs villes françaises.
Pas moins de 33 fausses alertes lui sont imputées, notamment à Paris, Marseille, Nantes, aux Sables-d’Olonne et au Mesnil-Saint-Denis.
Présenté à un juge des enfants, le mineur a été placé sous contrôle judiciaire strict. Son procès est fixé au 5 octobre prochain.
Au cours de sa garde à vue, l’adolescent a reconnu les faits. Il aurait expliqué vouloir simplement s’amuser avec d’autres « geeks » rencontrés sur Discord, en déclenchant des interventions de police et de secours dans plusieurs villes françaises.
Pas moins de 33 fausses alertes lui sont imputées, notamment à Paris, Marseille, Nantes, aux Sables-d’Olonne et au Mesnil-Saint-Denis.
Présenté à un juge des enfants, le mineur a été placé sous contrôle judiciaire strict. Son procès est fixé au 5 octobre prochain.

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