Crédit photo ©Benoît Granier
Rompu aux dossiers sensibles et aux territoires, Mathias Ott arrive à la tête de l’Agence régionale de santé Normandie avec un parcours marqué par la gestion de crise, l’égalité des chances et l’action de terrain.
Nommé directeur général de l’ARS Normandie lors du Conseil des ministres du 15 avril, Mathias Ott prendra officiellement ses fonctions le 27 avril. Il succède à François Mengin Lecreulx, appelé à diriger l’ARS Occitanie.
Administrateur de l’État, le nouveau patron de la santé en Normandie occupait jusqu’ici le poste de préfet et de délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, à la tête de la DILCRAH. Une mission exposée, au croisement des enjeux républicains, sociaux et territoriaux.
Nommé directeur général de l’ARS Normandie lors du Conseil des ministres du 15 avril, Mathias Ott prendra officiellement ses fonctions le 27 avril. Il succède à François Mengin Lecreulx, appelé à diriger l’ARS Occitanie.
Administrateur de l’État, le nouveau patron de la santé en Normandie occupait jusqu’ici le poste de préfet et de délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, à la tête de la DILCRAH. Une mission exposée, au croisement des enjeux républicains, sociaux et territoriaux.
Un profil forgé dans la gestion publique
Avant cette dernière responsabilité nationale, Mathias Ott a exercé comme préfet délégué pour l’égalité des chances dans le Val-de-Marne. Il a également fréquenté les cabinets ministériels, notamment à Matignon, auprès du Premier ministre Jean Castex, pendant la crise sanitaire du Covid-19.
Cette expérience au sommet de l’État lui a permis de travailler sur des dossiers mêlant urgence sanitaire, coordination administrative et dialogue avec les collectivités. Des compétences directement transposables à la direction d’une agence régionale de santé.
Son parcours comprend aussi une longue immersion locale. Pendant près de dix ans, il a travaillé en Seine-Saint-Denis, au sein des collectivités territoriales, avant de rejoindre la préfectorale comme sous-préfet. Il a ensuite exercé à Amiens puis en Guyane.
Habitué des environnements complexes, Mathias Ott arrive dans une région où les attentes sanitaires restent fortes. Son défi sera désormais de transformer cette expérience d’État en résultats concrets pour les Normands.
Cette expérience au sommet de l’État lui a permis de travailler sur des dossiers mêlant urgence sanitaire, coordination administrative et dialogue avec les collectivités. Des compétences directement transposables à la direction d’une agence régionale de santé.
Son parcours comprend aussi une longue immersion locale. Pendant près de dix ans, il a travaillé en Seine-Saint-Denis, au sein des collectivités territoriales, avant de rejoindre la préfectorale comme sous-préfet. Il a ensuite exercé à Amiens puis en Guyane.
Habitué des environnements complexes, Mathias Ott arrive dans une région où les attentes sanitaires restent fortes. Son défi sera désormais de transformer cette expérience d’État en résultats concrets pour les Normands.
Une arrivée attendue sur des dossiers sensibles
À son arrivée, Mathias Ott doit rapidement se confronter aux priorités normandes : accès aux soins, désertification médicale, attractivité des métiers de la santé, vieillissement de la population et prévention.
L’ARS Normandie indique qu’il ira dès sa prise de fonctions à la rencontre des équipes, des élus et des acteurs du territoire. Une méthode de terrain qui pourrait donner le ton de son mandat.
L’ARS Normandie indique qu’il ira dès sa prise de fonctions à la rencontre des équipes, des élus et des acteurs du territoire. Une méthode de terrain qui pourrait donner le ton de son mandat.
A SAVOIR — Les chantiers immédiats en Normandie
• Renforcer la présence médicale dans les zones sous-dotées
• Soutenir l’hôpital public et les établissements médico-sociaux
• Développer la prévention et la santé publique
• Accompagner les publics fragiles
• Consolider l’attractivité des professions du soin
• Renforcer la présence médicale dans les zones sous-dotées
• Soutenir l’hôpital public et les établissements médico-sociaux
• Développer la prévention et la santé publique
• Accompagner les publics fragiles
• Consolider l’attractivité des professions du soin



ACCUEIL