Selon la préfecture, l’animal est « en bon état de santé » et sera équipé d’un collier GPS afin de suivre son adaptation au milieu naturel. - Photo d'illustration © Pexels
Une louve capturée accidentellement en Seine-Maritime va finalement retrouver la liberté. L’animal, découvert dimanche 10 mai dans un piège destiné aux renards à Saint-Pierre-des-Jonquières, a été transféré ces derniers jours dans l’arc alpin afin d’y être relâché par les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB), annonce la préfecture dans un communiqué.
Après sa capture, la louve avait été placée sous surveillance au parc animalier de Muchedent. La préfecture précise que « les examens réalisés au cours de la phase d’observation confirment que la louve est en bon état de santé et ne nécessite pas de soins complémentaires ». Les autorités ajoutent que cette période a également permis de « s’assurer de sa capacité à retrouver le milieu naturel dans des conditions satisfaisantes ».
Un suivi GPS après le relâcher
Le relâcher doit intervenir dans une zone de l’arc alpin choisie selon plusieurs critères. La préfecture indique notamment avoir retenu un secteur permettant « l’éloignement des zones habitées et des infrastructures de transport », mais aussi la « réduction des interactions avec les activités humaines », avec la présence « d’un habitat favorable à l’espèce concernée » et la « prise en compte des enjeux agricoles locaux ».
Avant d’être remise en liberté, la louve sera équipée « d’un collier GPS amovible ». Selon le communiqué, ce dispositif doit permettre de « suivre ses déplacements, de vérifier sa bonne adaptation au milieu naturel et, si nécessaire, d’intervenir rapidement en cas de difficulté ».
La préfecture souligne enfin que ce suivi contribuera « à améliorer les connaissances scientifiques sur les comportements de dispersion du loup et les enjeux liés à la présence de l’espèce sur le territoire ».
Avant d’être remise en liberté, la louve sera équipée « d’un collier GPS amovible ». Selon le communiqué, ce dispositif doit permettre de « suivre ses déplacements, de vérifier sa bonne adaptation au milieu naturel et, si nécessaire, d’intervenir rapidement en cas de difficulté ».
La préfecture souligne enfin que ce suivi contribuera « à améliorer les connaissances scientifiques sur les comportements de dispersion du loup et les enjeux liés à la présence de l’espèce sur le territoire ».
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