Les trois auteurs de ces violences domiciliés à Trappes et Guyancourt ont été interpellés le 11 février, par les enquêteurs renforcés par le compagnie départementale d'interventikon (CDI78) - Illustration
Le 28 janvier, le piège se referme sur un jeune de 17 ans dans le quartier du Bois de l’Étang, à La Verrière. À l’origine, un conflit lié à la vente d’une console PlayStation 5. Deux individus le contraignent à monter dans leur véhicule avant de prendre la direction de Trappes.
Durant le trajet, les menaces pleuvent : mort, viol, torture. Les ravisseurs exigent le remboursement du prix de la console, augmenté de prétendues pénalités de retard. La pression monte encore d’un cran à l’arrivée.
Durant le trajet, les menaces pleuvent : mort, viol, torture. Les ravisseurs exigent le remboursement du prix de la console, augmenté de prétendues pénalités de retard. La pression monte encore d’un cran à l’arrivée.
Un déchaînement de violences et d’humiliations
À Trappes, l’adolescent subit une série de violences physiques et psychologiques particulièrement graves. Traîné dans la boue, roué de coups, contraint de lécher la terre, tondu sur le haut du crâne. L’un des agresseurs lui branche même des câbles de démarrage au bout des doigts. Sous la douleur, il perd connaissance.
Revenu à lui, le jeune homme parvient à convaincre ses ravisseurs de le conduire à Bois-d’Arcy, en leur faisant croire qu’il peut récupérer de l’argent à son domicile. Sur place, il réussit à faire stationner le véhicule sous une caméra du centre de supervision urbain (CSU).
Mais les violences reprennent. Déshabillé, forcé d’aboyer comme un chien sous les insultes, filmé par ses agresseurs. Profitant d’un moment d’inattention, il se glisse par la fenêtre ouverte et s’enfuit dans la nuit. Il trouve refuge chez lui, presque nu, en état de choc et blessé.
Pris en charge par les urgences, il est hospitalisé. Les médecins lui prescrivent 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT) physique et 15 jours d’ITT psychologique.
Revenu à lui, le jeune homme parvient à convaincre ses ravisseurs de le conduire à Bois-d’Arcy, en leur faisant croire qu’il peut récupérer de l’argent à son domicile. Sur place, il réussit à faire stationner le véhicule sous une caméra du centre de supervision urbain (CSU).
Mais les violences reprennent. Déshabillé, forcé d’aboyer comme un chien sous les insultes, filmé par ses agresseurs. Profitant d’un moment d’inattention, il se glisse par la fenêtre ouverte et s’enfuit dans la nuit. Il trouve refuge chez lui, presque nu, en état de choc et blessé.
Pris en charge par les urgences, il est hospitalisé. Les médecins lui prescrivent 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT) physique et 15 jours d’ITT psychologique.
Trois suspects identifés et interpellés
Le 29 janvier, la victime dépose plainte auprès d’une enquêtrice du Groupe d’appui judiciaire (GAJ), avant que le dossier ne soit confié au Groupe des violences aux personnes.
Les investigations s’appuient sur l’exploitation du TAJ, des images du centre de supervision urbain et un travail approfondi sur la téléphonie. Trois suspects sont identifiés.
Le 11 février, une opération menée par le service local de police judiciaire de Saint-Quentin-en-Yvelines, avec l’appui de la CDI78 (compagnie départementale d'intervention) , conduit à l’interpellation des trois hommes. Les perquisitions permettent de saisir les vêtements portés lors des faits ainsi que les téléphones portables.
Deux des mis en cause exercent leur droit au silence. Le principal impliqué reconnaît les faits, tout en cherchant à les minimiser. Il refuse toutefois de communiquer les codes de déverrouillage de son téléphone.
Les investigations s’appuient sur l’exploitation du TAJ, des images du centre de supervision urbain et un travail approfondi sur la téléphonie. Trois suspects sont identifiés.
Le 11 février, une opération menée par le service local de police judiciaire de Saint-Quentin-en-Yvelines, avec l’appui de la CDI78 (compagnie départementale d'intervention) , conduit à l’interpellation des trois hommes. Les perquisitions permettent de saisir les vêtements portés lors des faits ainsi que les téléphones portables.
Deux des mis en cause exercent leur droit au silence. Le principal impliqué reconnaît les faits, tout en cherchant à les minimiser. Il refuse toutefois de communiquer les codes de déverrouillage de son téléphone.
Peines de prison ferme
Déférés en comparution immédiate, les trois prévenus sont condamnés à des peines allant de quatre ans et demi d’emprisonnement à deux ans dont un an avec sursis. Les peines sont assorties d’un mandat de dépôt immédiat.
Les mis en cause sont âgés de 20, 20 et 21 ans. Deux résident à Trappes, le troisième à Guyancourt.
Les mis en cause sont âgés de 20, 20 et 21 ans. Deux résident à Trappes, le troisième à Guyancourt.

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