L'auteur présumé de la mort de la sexagénaire est toujours entendu ce samedi matin au commissariat du Havre - Illustration © DGPN
Une femme d’une soixantaine d’années est décédée jeudi 8 mai 2026 au Havre, après avoir été retrouvée grièvement blessée au pied de son immeuble, rue Louis-Blanc. Un homme d’une cinquantaine d’années, alcoolisé au moment des faits, a été interpellé et placé en garde à vue pour homicide volontaire.
Les secours sont intervenus vers 16 heures. Malgré les soins prodigués sur place, la victime a succombé rapidement à ses blessures.
Selon les premiers éléments communiqués par le parquet du Havre, des voisins ont entendu une dispute ainsi que des insultes peu avant le drame. Un homme présent dans l’appartement de la victime au moment des faits a été interpellé.
Les secours sont intervenus vers 16 heures. Malgré les soins prodigués sur place, la victime a succombé rapidement à ses blessures.
Selon les premiers éléments communiqués par le parquet du Havre, des voisins ont entendu une dispute ainsi que des insultes peu avant le drame. Un homme présent dans l’appartement de la victime au moment des faits a été interpellé.
Un homme déjà connu de la justice
Le suspect, âgé d’une cinquantaine d’années, était en état d’ivresse manifeste lors de son interpellation. Il a été placé en garde à vue du chef d’homicide volontaire.
Le parquet précise que cet homme est déjà connu de la justice, notamment pour des faits de violences volontaires. En revanche, aucune plainte ni main courante n’avait été enregistrée concernant d’éventuelles violences ou tensions entre lui et la victime.
L’enquête a également établi qu’il ne s’agissait pas du concubin de la sexagénaire. La victime l’hébergeait à son domicile, mais les faits « n’ont pas été commis dans un contexte intrafamilial », souligne la procureure de la République du Havre, Soizic Guillaume.
La garde à vue se poursuit au commissariat du Havre.
Le parquet précise que cet homme est déjà connu de la justice, notamment pour des faits de violences volontaires. En revanche, aucune plainte ni main courante n’avait été enregistrée concernant d’éventuelles violences ou tensions entre lui et la victime.
L’enquête a également établi qu’il ne s’agissait pas du concubin de la sexagénaire. La victime l’hébergeait à son domicile, mais les faits « n’ont pas été commis dans un contexte intrafamilial », souligne la procureure de la République du Havre, Soizic Guillaume.
La garde à vue se poursuit au commissariat du Havre.



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