« La vaccination est un moyen pour réduire le risque de développer individuellement une forme grave de l’infection » - Illustration DoroT Schenk/Pixabay
Une infection invasive à méningocoque a été signalée jeudi 19 mars à La Hague (Manche). Le cas, qui s'est avéré mortel, a été identifié par le centre hospitalier de Cherbourg, qui a immédiatement alerté l’Agence régionale de santé (ARS) Normandie.
Le lendemain, la situation a pris une tournure dramatique avec l’annonce du décès de la patiente. L’ARS a adressé ses condoléances à la famille de la victime ainsi qu’aux salariés du groupe Orano, gestionnaire de l'usine de retraitement de La Hague, touchés par cet événement.
Le lendemain, la situation a pris une tournure dramatique avec l’annonce du décès de la patiente. L’ARS a adressé ses condoléances à la famille de la victime ainsi qu’aux salariés du groupe Orano, gestionnaire de l'usine de retraitement de La Hague, touchés par cet événement.
Un cas sans lien avec le Royaume-Uni
Les investigations engagées n’ont mis en évidence aucun lien avec l’épidémie de méningite actuellement en cours au Royaume-Uni. En parallèle, les autorités sanitaires organisent l’identification des personnes ayant été en contact étroit avec la victime.
Ces contacts dits « à risque » sont définis selon des critères précis : une exposition directe à des gouttelettes ou à la salive, notamment à moins d’un mètre et sur une durée prolongée. La transmission du méningocoque reste limitée et concerne essentiellement les proches, en milieu familial ou collectif.
« La vaccination est un moyen pour réduire le risque de développer individuellement une forme grave de l’infection », insiste l'Agence régionale de santé de Normandie.
Ces contacts dits « à risque » sont définis selon des critères précis : une exposition directe à des gouttelettes ou à la salive, notamment à moins d’un mètre et sur une durée prolongée. La transmission du méningocoque reste limitée et concerne essentiellement les proches, en milieu familial ou collectif.
« La vaccination est un moyen pour réduire le risque de développer individuellement une forme grave de l’infection », insiste l'Agence régionale de santé de Normandie.
Des mesures ciblées pour éviter tout cas secondaire
Les personnes identifiées comme contacts à risque seront rapidement informées et bénéficieront d’un traitement préventif par antibiotiques, à prendre au plus tard dans les dix jours suivant le dernier contact. Cette antibioprophylaxie vise à éliminer la bactérie et à éviter toute propagation.
Aucune mesure d’isolement n’est préconisée. Pour les autres personnes, non considérées à risque, aucune disposition particulière n’est requise.
Aucune mesure d’isolement n’est préconisée. Pour les autres personnes, non considérées à risque, aucune disposition particulière n’est requise.
A SAVOIR — Quels sont les symptômes ?
L’infection invasive à méningocoque est une maladie bactérienne grave. Elle peut se manifester par :
- une forte fièvre
- des maux de tête intenses
- des nausées et vomissements
- une raideur de la nuque
En cas de symptômes évocateurs, une prise en charge médicale rapide est essentielle.
L’infection invasive à méningocoque est une maladie bactérienne grave. Elle peut se manifester par :
- une forte fièvre
- des maux de tête intenses
- des nausées et vomissements
- une raideur de la nuque
En cas de symptômes évocateurs, une prise en charge médicale rapide est essentielle.



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