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Le corps sans vie d'un ouvrier découvert au pied d'un pont autoroutier à Criquebeuf-sur-Seine


Publié le 18/10/2017 à 17:30

Eure.


Un ouvrier est mort probablement noyé dans la Seine ce mercredi matin alors qu'il travaillait sur un chantier à Criquebeuf-sur-Seine (Eure). Son corps a été retrouvé par les plongeurs de la brigade fluviale de Rouen, en début d'après-midi. 

Les plongeurs de la gendarmerie fluviale de Rouen ont découvert le corps au niveau d'un des piliers du pont (Photo d'illustration © Sos112.fr)
Les plongeurs de la gendarmerie fluviale de Rouen ont découvert le corps au niveau d'un des piliers du pont (Photo d'illustration © Sos112.fr)
Une enquête a été ouverte après la mort, ce matin, dans des conditions inexpliquées, d'un homme de 47 ans à Criquebeuf-sur-Seine. Cet ouvrier, d'origine africaine, travaillait au démontage d'un échafaudage installé en dessous d'un pont de l'autoroute A13, qui enjambe la Seine, pour les besoins de travaux de rénovation. 

Plongeurs et hélicoptère associés aux recherches

Vers 10h30, l'un de ses collègues a constaté sa disparition subitement. L'hypothèse d'une chute a tout de suite été envisagée. Alertés, les sapeurs-pompiers ainsi que les plongeurs du centre de secours de Pont-de-l'Arche, ont procédé à des recherches durant plus de deux heures à proximité du pont et dans le fleuve. En vain.

Un hélicoptère de section aérienne de la gendarmerie (SAG) a également été mobilisé pour participer aux recherches, avec les gendarmes de la brigade de Pont-de-l'Arche, épaulés par les enquêteurs de la brigade de recherche de Louviers. Vers 13 heures, le dispositif a été levé. 

Le corps découvert par les plongeurs de la gendarmerie

Les plongeurs de la brigade fluviale de Rouen ont pris le relais et c'est alors qu'ils ont découvert, à 13h50, le corps sans vie du quadragénaire immergé au pied d'un pilier du pont.

Un médecin légiste de Rouen est venu sur place et a délivré un certificat de décès avec obstacle médico-légal. Une autopsie aura lieu dans les prochaines heures afin de déterminer les causes de la mort.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie qui examine toutes les pistes, en particulier celles de la chute accidentelle (suite à un malaise ?) et du suicide. Un inspecteur du travail s'est déplacé : il lui appartiendra de vérifier si toutes les mesures de sécurité ont été observées tant par l'employeur que par le salarié.