Les gendarmles ont dû appeler des renforts après avoir été pris à partie par un groupe d'individus dimanche aux Andelys, suite à l'interpellation de l'auteur d'un rodéo - Illustration Adobe Stock
Les suites judiciaires s’accélèrent après les troubles survenus aux Andelys, dans l’Eure. Selon la préfecture, les faits ont débuté dimanche 15 mars dans l’après-midi, lorsque les gendarmes sont intervenus pour mettre fin à un rodéo à motocross. Le pilote, qui a refusé d’obtempérer, a été interpellé puis placé en garde à vue.
Dans la foulée, une dizaine d’individus se sont rassemblés autour des militaires, les prenant à partie et les outrageant. En soirée, les tensions sont montées d’un cran avec des forces de l’ordre, visés notamment par des tirs de mortiers d’artifice. La situation a toutefois été rapidement maîtrisée grâce à la mise en place d'un important dispositif de gendarmerie.
Dans la foulée, une dizaine d’individus se sont rassemblés autour des militaires, les prenant à partie et les outrageant. En soirée, les tensions sont montées d’un cran avec des forces de l’ordre, visés notamment par des tirs de mortiers d’artifice. La situation a toutefois été rapidement maîtrisée grâce à la mise en place d'un important dispositif de gendarmerie.
Quatre suspects placés en garde à vue
Ce mercredi 18 mars au matin, quatre personnes soupçonnées d’avoir participé à ces incidents ont été interpellées. Elles ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte sous l’autorité du procureur de la République d’Évreux.
La préfecture de l’Eure souligne que le calme est revenu aux Andelys et qu’aucun incident significatif n’a été signalé depuis ces violences. Elle insiste également sur les consignes de fermeté données par le préfet face à ce type de comportements.
La préfecture de l’Eure souligne que le calme est revenu aux Andelys et qu’aucun incident significatif n’a été signalé depuis ces violences. Elle insiste également sur les consignes de fermeté données par le préfet face à ce type de comportements.



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