Pas de chauffage au collège Albert-Camus de Dieppe, les élèves privés de cours ce lundi


Les élèves du collège Albert-Camus, à Dieppe, sont privés de cours ce lundi après une nouvelle panne du système de chauffage. Face à cette situation jugée « inacceptable », le maire Nicolas Langlois interpelle le président du Département et réclame une intervention immédiate ainsi qu’une rénovation accélérée de l’établissement.



Lundi 26 Janvier 2026 11:52


Les parents d'élèves du collège Albert-Camus, à Dieppe (Seine-Maritime), ont appris vendredi que leurs enfants ne seraient pas accueillis en classe ce lundi 26 janviedr en raison d’une « panne majeure » du système de chauffage. Une situation qui n’a rien d’inédit dans cet établissement classé REP+, et qui soulève l’exaspération des parents… comme celle du maire.

Le maire écrit au président du Département

Dans un courrier adressé à Bertrand Bellanger, président du Département de Seine-Maritime, le maire de Dieppe, Nicolas Langlois dénonce un problème « récurrent » qui affecte la scolarité des élèves et le fonctionnement de l’équipe éducative. Le personnel ne dispose lui-même que d’un chauffage partiel.

L’élu demande « la mobilisation maximale » des services techniques départementaux et de l’entreprise en charge du marché de chauffage pour un retour en classe « le plus rapidement possible ». Il réclame également d’être tenu informé des suites apportées à cette nouvelle panne.

La dernière rénovation remonte à 30 ans

Au-delà de l’urgence, Nicolas Langlois appelle à accélérer la 2e phase du plan Ambition Collège en intégrant l’établissement dieppois, dont la dernière rénovation remonte à plus de 30 ans. Il rappelle que le collège Albert-Camus est l’un des piliers de la Cité éducative locale et qu’il accueille un public particulièrement fragile.

Ce que demande le maire
• Réparer immédiatement le chauffage et permettre la reprise des cours.
• Mobiliser les services du Département et l’entreprise en charge de l’installation.
• Accélérer la rénovation complète du collège, attendue depuis trois décennies.
• Informer la mairie des mesures prises pour éviter de nouveaux incidents.

Selon Nicolas Langlois, il y a « urgence » à agir pour garantir des conditions d’apprentissage dignes aux élèves du quartier.