Yvelines. Tirs de mortiers et jets de projectiles contre la police : un homme interpellé à Guyancourt


Dimanche 17 Juillet à 09:25

Plaisir, Sartrouville, Guyancourt… les forces de l’ordre ont été prises à partie au cours de patrouilles de sécurisation. À Guyancourt, un homme de 19 ans a été interpellé pour des tirs de mortiers



Aucune victime n’est à déplorer parmi les forces de l’ordre visées par des tirs de mortiers et des jets de projectiles - illustration @ Adobe Stock
Aucune victime n’est à déplorer parmi les forces de l’ordre visées par des tirs de mortiers et des jets de projectiles - illustration @ Adobe Stock
Un homme de 19 ans a été interpellé au milieu de la nuit à Guyancourt ((Yvelines) soupçonné d’être l’auteur de tirs de mortiers d’artifices.

Peu avant 1 heure, dans la nuit de samedi à ce dimanche, les forces de l’ordre ont été amenées à intervenir place du Marché à Guyancourt pour des tirs de mortiers.

Visés par des tirs de mortiers

Un groupe d’individus était alors repéré par les caméras de surveillance. Un équipage de police secours, dépêché sur les lieux, a été « accueillis » par des tirs de mortiers. Les policiers ont immédiatement riposté avec leur armement collectif ( lacrymogène, balle de défense…), parvenant ainsi à mettre leurs assaillants en fuite.

Quelques minutes plus tard, ils ont interpellé un jeune homme ce dernier ayant été reconnu comme étant l’auteur des tirs de mortiers. Il a été placé en garde à vue.

Jets de projectiles à Plaisir et à Sartrouville

Plus tôt, dans la soirée, c’est à Plaisir, rue du Valibout, une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) a été prise à partie alors qu’elle tentait de contrôler un cyclomoteur. Les gardiens de la paix ont essuyé des jets de projectiles ont ont dû faire usage de l’armement collectif pour se dégager, relate une source policière. Il n’y a pas eu de blessé, de dégât ni d’interpellation.

A Sartrouville, vers 17 heures, c’est également un équipage de la brigade anticriminalité qui a été la cible de jets de projectiles, rue de la Bertille.

La encore, les policiers ont dû faire usage de grenades lacrymogènes pour se dégager.



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