Le samedi 11 avril 2026 à 5 heures du matin, le veilleur de nuit de cet hôtel était agressé par quatre individus qu’il avait surpris en train de forcer la porte d’une chambre du rez-de-chaussée pour s’y installer en toute illégalité. - Illustration © Google Maps
Le veilleur de nuit de l'hôtel Eclipse, rue des Pierrettes à Magnanville, a été violemment agressé dans la nuit du 10 au 11 avril 2026 par quatre hommes qu'il avait surpris en train de forcer la porte d'une chambre du rez-de-chaussée afin de s'y installer illégalement.
Pris à partie, l'employé a été roué de coups par les agresseurs, qui lui ont également dérobé sa montre et son téléphone portable avant de prendre la fuite. Transporté à l'hôpital, il présentait une fracture des os du nez, un traumatisme crânien, une plaie au cuir chevelu ainsi que plusieurs dermabrasions aux membres supérieurs. Une incapacité totale de travail (ITT) de 20 jours lui a été prescrite.
Pris à partie, l'employé a été roué de coups par les agresseurs, qui lui ont également dérobé sa montre et son téléphone portable avant de prendre la fuite. Transporté à l'hôpital, il présentait une fracture des os du nez, un traumatisme crânien, une plaie au cuir chevelu ainsi que plusieurs dermabrasions aux membres supérieurs. Une incapacité totale de travail (ITT) de 20 jours lui a été prescrite.
Traces ADN et empreintes décisives
Les investigations, menées immédiatement après les faits, ont mobilisé les enquêteurs sur plusieurs fronts. L'exploitation des images de vidéoprotection, les investigations de voisinage et surtout les constatations de la police technique et scientifique ont permis de faire avancer rapidement l'enquête.
Des empreintes et des traces biologiques relevées sur différents objets abandonnés dans la chambre, notamment des bonbonnes de protoxyde d'azote, ont conduit à l'identification formelle des quatre suspects.
Interpellés à leur domicile le mercredi 1er juillet avec le concours des effectifs de la BSI 78 et de la CDI 78, les quatre habitants de Mantes-la-Jolie, âgés de 21 à 28 ans et déjà connus des services de police, ont été placés en garde à vue. Les perquisitions réalisées à leur domicile n'ont toutefois rien permis de découvrir.
Des empreintes et des traces biologiques relevées sur différents objets abandonnés dans la chambre, notamment des bonbonnes de protoxyde d'azote, ont conduit à l'identification formelle des quatre suspects.
Interpellés à leur domicile le mercredi 1er juillet avec le concours des effectifs de la BSI 78 et de la CDI 78, les quatre habitants de Mantes-la-Jolie, âgés de 21 à 28 ans et déjà connus des services de police, ont été placés en garde à vue. Les perquisitions réalisées à leur domicile n'ont toutefois rien permis de découvrir.
Ils invoquent une perte de mémoire
Au cours de leurs auditions, les quatre mis en cause ont reconnu leur présence sur les lieux, mais ont affirmé ne plus se souvenir du déroulement des faits, expliquant cette amnésie par leur consommation de protoxyde d'azote.
Présentés au tribunal judiciaire de Versailles à l'issue de leur garde à vue, ils ont été condamnés à quatre ans d'emprisonnement ferme, avec mandat de dépôt. Le tribunal a également prononcé plusieurs interdictions à leur encontre, dont celle de paraître à Magnanville pendant cinq ans.
Présentés au tribunal judiciaire de Versailles à l'issue de leur garde à vue, ils ont été condamnés à quatre ans d'emprisonnement ferme, avec mandat de dépôt. Le tribunal a également prononcé plusieurs interdictions à leur encontre, dont celle de paraître à Magnanville pendant cinq ans.

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