Photo SL/infonormandie
Dix personnes ont été interpellées depuis lundi en lien avec les incidents accompagnant les mobilisations lycéennes en Seine-Maritime. Ce bilan figure dans un communiqué commun du préfet et de la directrice académique des services de l’Éducation nationale, publié mercredi 30 septembre. Deux établissements ont également déclenché leur plan particulier de mise en sûreté (PPMS), avec confinement.
Les autorités font état de tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, de personnels pris à partie et d’incendies volontaires de véhicules, notamment des trottinettes et des voitures. Elles attribuent ces « troubles graves » à « une minorité de manifestants » et soulignent les risques d’explosion liés aux batteries électriques de certains véhicules incendiés.
Les autorités font état de tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, de personnels pris à partie et d’incendies volontaires de véhicules, notamment des trottinettes et des voitures. Elles attribuent ces « troubles graves » à « une minorité de manifestants » et soulignent les risques d’explosion liés aux batteries électriques de certains véhicules incendiés.
« La violence n’a pas sa place »
Ce jeudi matin, le campus de Mont-Saint-Aignan appelle à son tour à la grève avant la mobilisation prévue le 6 octobre dans les unversités et les lycées - Photo © SL/infonormandie
Tout en reconnaissant la légitimité des revendications exprimées dans le calme, le préfet et la directrice académique condamnent les atteintes aux personnes et aux biens publics. « La violence, qu’elle soit tournée contre les biens publics, les personnes ou les forces de l’ordre, n’a pas sa place dans un fonctionnement démocratique », affirment-ils.
Un dispositif renforcé est maintenu par les services de l’État, en lien avec l’Éducation nationale, pour assurer la sécurité et la continuité des cours. « Les auteurs de ces actes seront poursuivis, conformément à la loi », prévient le communiqué, qui ne précise ni les établissements concernés ni le profil des personnes interpellées.
Un dispositif renforcé est maintenu par les services de l’État, en lien avec l’Éducation nationale, pour assurer la sécurité et la continuité des cours. « Les auteurs de ces actes seront poursuivis, conformément à la loi », prévient le communiqué, qui ne précise ni les établissements concernés ni le profil des personnes interpellées.
Les lycéens invités à faire entendre leurs demandes
Les autorités assurent que les revendications des élèves « méritent une écoute attentive et des échanges réguliers ». Elles invitent à s’appuyer sur les instances de démocratie scolaire, notamment les conseils de vie lycéenne (CVL), pour débattre des demandes.
Le communiqué ne détaille pas les motifs de la mobilisation. Il insiste en revanche sur la possibilité d’un « dialogue apaisé », dans des établissements qui doivent rester des lieux d’apprentissage et de partage.
Le communiqué ne détaille pas les motifs de la mobilisation. Il insiste en revanche sur la possibilité d’un « dialogue apaisé », dans des établissements qui doivent rester des lieux d’apprentissage et de partage.
Précarité étudiante : un appel à la mobilisation à l'université de Rouen
Manque de moyens dans les universités, difficultés à se loger et à se nourrir, poids des frais d’inscription : un tract appelle ce jeudi matin étudiants et personnels du campus de Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime) à se mobiliser « contre l’austérité et la précarité ». Ses auteurs dénoncent également les frais imposés aux étudiants étrangers et une prise en charge insuffisante des violences sexistes et sexuelles.
Une assemblée générale est annoncée vendredi 2 octobre à 12 h 30, au bâtiment Satie, pour décider des suites du mouvement et préparer la journée de mobilisation du 6 octobre dans les universités et les lycées.
Une assemblée générale est annoncée vendredi 2 octobre à 12 h 30, au bâtiment Satie, pour décider des suites du mouvement et préparer la journée de mobilisation du 6 octobre dans les universités et les lycées.

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