Plusieurs plaintes ont déposées auprès des services de police d’habitants de Rambouillet et de Gazeran, dans les Yvelines - illustration
Des faits similaires et des plaintes qui s’accumulent. Entre avril et août 2026, les policiers du service local de police judiciaire (SLPJ) de Rambouillet ont constaté une multiplication des signalements pour des tags à Rambouillet et à Gazeran. Le préjudice total avoisine les 25 000 euros pour vingt-quatre victimes.
La similitude des inscriptions a orienté les enquêteurs vers un seul et même auteur. L’exploitation des images de vidéosurveillance, puis la transmission de son signalement aux policiers du service local de sécurité publique (SLSP), ont permis de le repérer et de le contrôler.
La similitude des inscriptions a orienté les enquêteurs vers un seul et même auteur. L’exploitation des images de vidéosurveillance, puis la transmission de son signalement aux policiers du service local de sécurité publique (SLSP), ont permis de le repérer et de le contrôler.
Il voulait « exprimer son art »
Placé en garde à vue, le jeune homme de 21 ans a reconnu les faits. Il a expliqué avoir voulu exprimer son art, après avoir fait ses premières armes sur les murs du gymnase municipal.
Il a été condamné à 180 heures de travail d’intérêt général.
Il a été condamné à 180 heures de travail d’intérêt général.





L'accueil
Mentions Légales