Plusieurs individus, dont beaucoup avaient le visage dissimulé, ont violemment pris à partie des clients du bar Le Corner, avenue des Canadiens, à Rouen, samedi 31 octobre, peu après 19 heures. Le débit de boisson situé devant le Stade Robert-Diochon accueillait notamment des supporters du FC Rouen, réunis après le match de foot disputé en début d'après-midi.
Selon les précisions communiquées cve mardi par le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois, les agresseurs ont porté des coups de poing, de pied et utilisé des objets contondants dont la nature exacte reste à déterminer. Le groupe s'est dispersé dès l'arrivée des policiers. Les premiers éléments de l'enquête font état d'une quinzaine de participants, répartis en deux groupes.
Selon les précisions communiquées cve mardi par le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois, les agresseurs ont porté des coups de poing, de pied et utilisé des objets contondants dont la nature exacte reste à déterminer. Le groupe s'est dispersé dès l'arrivée des policiers. Les premiers éléments de l'enquête font état d'une quinzaine de participants, répartis en deux groupes.
Quatre blessés, une seule plainte déposée
Quatre personnes, considérées comme légèrement blessées ont été transportées à l'hôpital. Toutes ont pu regagner leur domicile dans la soirée.
Mais les investigations se heurtent pour l'instant à une difficulté : sur les quatre victimes identifiées et contactées par les enquêteurs, une seule s'est présentée pour déposer plainte et être entendue. Elle a été orientée vers le Centre d'accueil spécialisé pour les agressions de l'hôpital de Rouen afin de subir un examen médico-légal.
Le gérant du bar Le Corner a également déposé plainte.
Mais les investigations se heurtent pour l'instant à une difficulté : sur les quatre victimes identifiées et contactées par les enquêteurs, une seule s'est présentée pour déposer plainte et être entendue. Elle a été orientée vers le Centre d'accueil spécialisé pour les agressions de l'hôpital de Rouen afin de subir un examen médico-légal.
Le gérant du bar Le Corner a également déposé plainte.
Des vidéos virales dont l'authenticité reste à établir
La Division de la criminalité territoriale (DCT) est chargée de l'enquête de flagrance, ouverte pour violences en réunion, avec arme et le visage dissimulé.
Les enquêteurs exploitent actuellement les images des caméras de vidéoprotection du secteur. Quant aux vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux et présentées comme montrant les violences, le parquet invite à la prudence : leur authenticité n'a pas encore pu être formellement établie.
Aucune interpellation n'a été réalisée à ce stade, malgré l'intervention rapide des forces de l'ordre.
Les enquêteurs exploitent actuellement les images des caméras de vidéoprotection du secteur. Quant aux vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux et présentées comme montrant les violences, le parquet invite à la prudence : leur authenticité n'a pas encore pu être formellement établie.
Aucune interpellation n'a été réalisée à ce stade, malgré l'intervention rapide des forces de l'ordre.
Aucun témoin ne s'est encore manifesté
Alors que les faits se sont produits à une heure de forte affluence, notamment en raison de la sortie du stade, aucun témoin ne s'est pour l'instant manifesté auprès des enquêteurs.
Les policiers doivent encore entendre les victimes et les personnes susceptibles d'avoir assisté à la scène. Leurs témoignages pourraient permettre de préciser le déroulement de la rixe et d'identifier ses protagonistes.
Le procureur apporte enfin un démenti à une information diffusée par un média, selon laquelle une association aurait déposé plainte à la suite de ces violences. « À cette heure, une telle plainte n'a pas été reçue ni par mon parquet ni par la police », précise Sébastien Gallois.
Les policiers doivent encore entendre les victimes et les personnes susceptibles d'avoir assisté à la scène. Leurs témoignages pourraient permettre de préciser le déroulement de la rixe et d'identifier ses protagonistes.
Le procureur apporte enfin un démenti à une information diffusée par un média, selon laquelle une association aurait déposé plainte à la suite de ces violences. « À cette heure, une telle plainte n'a pas été reçue ni par mon parquet ni par la police », précise Sébastien Gallois.
À RETENIR -- Le parquet de Rouen souligne que l'enquête se poursuit et qu'aucune conclusion ne peut encore être tirée sur l'identité des agresseurs ou leurs motivations. Les personnes ayant assisté aux violences ou disposant d'éléments utiles sont invitées à se faire connaître des enquêteurs.
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