Les manifestants devront une nouvelle fois composer avec des restrictions dans les centres-villes de Rouen et du Havre. Après les violences et dégradations constatées ces dernières semaines, le préfet de la Seine-Maritime a décidé de renouveler les arrêtés limitant les rassemblements dans certains secteurs des deux villes, ce samedi 7 novembre.
À Rouen, plusieurs organisations syndicales ont déclaré une manifestation dont le départ est prévu à 13 h 30. Le parcours retenu évite le périmètre interdit par la préfecture. Les autorités redoutent néanmoins des actions violentes qui pourraient se produire simultanément en différents points du centre-ville, en marge du cortège.
À Rouen, plusieurs organisations syndicales ont déclaré une manifestation dont le départ est prévu à 13 h 30. Le parcours retenu évite le périmètre interdit par la préfecture. Les autorités redoutent néanmoins des actions violentes qui pourraient se produire simultanément en différents points du centre-ville, en marge du cortège.
Des objets interdits entre 8 h et 20 h
Pour prévenir de nouveaux incidents, un arrêté préfectoral interdit, de 8 h à 20 h, le port et le transport de plusieurs catégories d'objets au sein des cortèges et rassemblements situés dans les périmètres concernés.
Sont notamment visés les armes et objets pouvant servir d'armes, les artifices et engins pyrotechniques, les produits inflammables ou corrosifs, ainsi que certains équipements de protection, notamment les casques, boucliers, masques à gaz et lunettes étanches. Les cagoules et masques dissimulant le visage figurent également parmi les objets interdits.
Ces dispositions visent, selon la préfecture, à protéger les manifestants, les passants, les commerces et les bâtiments publics.
Sont notamment visés les armes et objets pouvant servir d'armes, les artifices et engins pyrotechniques, les produits inflammables ou corrosifs, ainsi que certains équipements de protection, notamment les casques, boucliers, masques à gaz et lunettes étanches. Les cagoules et masques dissimulant le visage figurent également parmi les objets interdits.
Ces dispositions visent, selon la préfecture, à protéger les manifestants, les passants, les commerces et les bâtiments publics.
Le droit de manifester maintenu, mais encadré
Le représentant de l'État assure vouloir « préserver le droit de manifester », qu'il qualifie de « liberté fondamentale », tout en évitant la répétition des violences et dégradations des dernières semaines.
Les organisations syndicales pourront donc faire entendre leurs revendications, à condition de respecter les itinéraires autorisés et les mesures de sécurité mises en place.
Les organisations syndicales pourront donc faire entendre leurs revendications, à condition de respecter les itinéraires autorisés et les mesures de sécurité mises en place.
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