Rouen a concentré l'essentiel de la mobilisation, avec 9 700 participants recensés au plus fort du rassemblement. Au Havre, 6 100 personnes ont défilé, contre 1 000 à Dieppe, 400 à Fécamp et 300 à Eu. Ces chiffres, communiqués par la préfecture, portent sur la fréquentation maximale des cinq cortèges.
Dans la capitale normande, la tension est montée à hauteur du théâtre des Arts lorsqu'une partie des manifestants a tenté de gagner le centre-ville par la rue Jeanne-d'Arc, malgré l'interdiction préfectorale de manifester dans ce secteur. Les policiers sont intervenus pour leur barrer le passage.
Dans la capitale normande, la tension est montée à hauteur du théâtre des Arts lorsqu'une partie des manifestants a tenté de gagner le centre-ville par la rue Jeanne-d'Arc, malgré l'interdiction préfectorale de manifester dans ce secteur. Les policiers sont intervenus pour leur barrer le passage.
Incidents sur le pont Boieldieu
Les tensions ne se sont pas arrêtées avec la dispersion du cortège. Environ 250 personnes se sont de nouveau regroupées face aux forces de l'ordre sur le pont Boieldieu. Des jets de projectiles sur les policiers, un incendie de poubelle et un refus de dispersion ont notamment conduit à trois interpellations.
Au Havre, quelque 150 personnes ont rejoint en début d'après-midi le tribunal judiciaire, où se tenait la comparution immédiate d'un jeune interpellé mardi devant un lycée.
Au Havre, quelque 150 personnes ont rejoint en début d'après-midi le tribunal judiciaire, où se tenait la comparution immédiate d'un jeune interpellé mardi devant un lycée.
Huit interpellations aux abords des lycées
La matinée a également été agitée devant plusieurs établissements scolaires de l'agglomération rouennaise. Huit personnes ont été interpellées pour des faits comprenant des tirs de mortiers d'artifice, des outrages ou des refus de dispersion après sommations.
Quatre interpellations ont eu lieu aux abords du lycée Gustave-Flaubert, deux au lycée Ferdinand-Buisson à Elbeuf, une près du lycée de la Vallée du Cailly à Déville-lès-Rouen et une autre à Grand-Quevilly.
À Elbeuf, les incidents ont pris une tournure particulièrement préoccupante. Des tirs de mortiers d'artifice ont visé des personnels de l'Éducation nationale et des élèves du lycée Ferdinand-Buisson. Un départ de feu dans les toilettes a également déclenché l'alarme incendie.
Deux personnes ont été interpellées sur place : l'une pour des menaces de mort visant un membre de la direction, l'autre pour des tirs de mortiers.
Au total, onze interpellations ont été recensées au cours de cette journée de mobilisation, dont huit en marge des mouvements lycéens.
Quatre interpellations ont eu lieu aux abords du lycée Gustave-Flaubert, deux au lycée Ferdinand-Buisson à Elbeuf, une près du lycée de la Vallée du Cailly à Déville-lès-Rouen et une autre à Grand-Quevilly.
À Elbeuf, les incidents ont pris une tournure particulièrement préoccupante. Des tirs de mortiers d'artifice ont visé des personnels de l'Éducation nationale et des élèves du lycée Ferdinand-Buisson. Un départ de feu dans les toilettes a également déclenché l'alarme incendie.
Deux personnes ont été interpellées sur place : l'une pour des menaces de mort visant un membre de la direction, l'autre pour des tirs de mortiers.
Au total, onze interpellations ont été recensées au cours de cette journée de mobilisation, dont huit en marge des mouvements lycéens.

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