Le dispositif s'inscrit dans le plan de sécurisation engagé par l'État et les acteurs portuaires depuis 2021 pour lutter contre les trafics criminels, en particulier les importations de stupéfiants dissimulées dans les conteneurs. Principal point d'entrée des marchandises maritimes en France, le port du Havre demeure une cible privilégiée des réseaux de délinquance organisée.
Désormais, une centaine de caméras réparties autour des terminaux et sur les principaux axes routiers du domaine portuaire peuvent être consultées directement par la police, la gendarmerie et les douanes. L'objectif est de détecter plus rapidement les comportements suspects, suivre les déplacements de véhicules ou de personnes et accélérer les interventions.
Désormais, une centaine de caméras réparties autour des terminaux et sur les principaux axes routiers du domaine portuaire peuvent être consultées directement par la police, la gendarmerie et les douanes. L'objectif est de détecter plus rapidement les comportements suspects, suivre les déplacements de véhicules ou de personnes et accélérer les interventions.
Une surveillance renforcée contre les trafics
Ce partage des images vient compléter un arsenal déjà déployé sur le port. Les services de l'État s'appuient notamment sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) pour identifier les véhicules suspects ainsi que sur un scanner mobile, en service depuis 2025, permettant de contrôler les conteneurs ciblés.
Les résultats des opérations conjointes témoignent de cette montée en puissance. En 2025, 827 véhicules ont été contrôlés par le Service intégré de sûreté portuaire (SISP), la police et la gendarmerie. Dix-neuf infractions ont été relevées, concernant notamment des trafics de stupéfiants, des infractions routières ou la détention d'objets prohibés.
Le SISP, qui assure une surveillance vidéo permanente 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, travaille en lien étroit avec les forces de sécurité, les douanes et les enquêteurs spécialisés de l'Office antistupéfiants (Ofast). Les informations recueillies alimentent également la Cellule de renseignement opérationnel et de sécurité stratégique (Cross), chargée d'anticiper les risques.
Les résultats des opérations conjointes témoignent de cette montée en puissance. En 2025, 827 véhicules ont été contrôlés par le Service intégré de sûreté portuaire (SISP), la police et la gendarmerie. Dix-neuf infractions ont été relevées, concernant notamment des trafics de stupéfiants, des infractions routières ou la détention d'objets prohibés.
Le SISP, qui assure une surveillance vidéo permanente 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, travaille en lien étroit avec les forces de sécurité, les douanes et les enquêteurs spécialisés de l'Office antistupéfiants (Ofast). Les informations recueillies alimentent également la Cellule de renseignement opérationnel et de sécurité stratégique (Cross), chargée d'anticiper les risques.
Des saisies en forte hausse
Les autorités mettent en avant les premiers effets de cette stratégie de sécurisation.
Pour Florian Weyer, directeur général délégué de HAROPA PORT, cette évolution renforce la coopération entre les acteurs publics et le gestionnaire du port.
« Nous saluons cette avancée : elle illustre parfaitement l'engagement conjoint de l'État et de l'autorité portuaire, qui permettent de faire du Havre un port sûr et résilient. (...) Au premier semestre 2026, 7,3 tonnes de stupéfiants ont été saisies par la police nationale et la douane sur le port du Havre, contre 6,4 tonnes sur l'ensemble de l'année 2025 », souligne Jean-Benoît Albertini, préfet de la Seine-Maritime et préfet de la région Normandie.
Pour Florian Weyer, directeur général délégué de HAROPA PORT, cette évolution renforce la coopération entre les acteurs publics et le gestionnaire du port.
« Le partage des images de vidéoprotection avec les forces de sécurité intérieure et la douane témoigne de la coopération étroite entre HAROPA PORT et les services de l'État. Nous poursuivons nos investissements et notre mobilisation opérationnelle afin de renforcer la sûreté du port, de prévenir les trafics illicites et de faciliter l'action des forces de sécurité au service de l'intérêt général. »Avec ce partage des images de vidéoprotection, les autorités entendent renforcer encore la capacité de détection et d'intervention face aux réseaux criminels qui ciblent le premier port à conteneurs français.
À RETENIR
Les images des caméras de HAROPA PORT sont accessibles à la police, à la gendarmerie et aux douanes depuis le 15 juillet 2026.
Environ 100 caméras couvrent les terminaux et les principaux axes du port.
Le dispositif complète les LAPI, le scanner mobile de conteneurs et les contrôles coordonnés.
7,3 tonnes de stupéfiants ont déjà été saisies sur le port du Havre au premier semestre 2026, contre 6,4 tonnes sur toute l'année 2025.
Les images des caméras de HAROPA PORT sont accessibles à la police, à la gendarmerie et aux douanes depuis le 15 juillet 2026.
Environ 100 caméras couvrent les terminaux et les principaux axes du port.
Le dispositif complète les LAPI, le scanner mobile de conteneurs et les contrôles coordonnés.
7,3 tonnes de stupéfiants ont déjà été saisies sur le port du Havre au premier semestre 2026, contre 6,4 tonnes sur toute l'année 2025.
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