Les vérifications ont révélé de nombreux manquements sur les équipements accessibles au public, révèle le préfet du Calvados. - Photo d'illustration © Pexels
Un signalement sur l’état général des installations a conduit les agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) du Calvados à contrôler le parc de loisirs « Au paradis des enfants – Le Village enfantin », à La Vespière, près d'Orbec.
Les vérifications ont révélé de nombreux manquements sur les équipements accessibles au public, révèle le préfet du Calvados. Certains points d’ancrage étaient insuffisamment fixés, voire pas fixés au sol. Des systèmes de fixation inadaptés, des bâches déchirées, des filets troués ou encore des sangles fortement détériorées ont également été constatés, détaille le représentant de l'Etat, sur sa page Facebook.
Les vérifications ont révélé de nombreux manquements sur les équipements accessibles au public, révèle le préfet du Calvados. Certains points d’ancrage étaient insuffisamment fixés, voire pas fixés au sol. Des systèmes de fixation inadaptés, des bâches déchirées, des filets troués ou encore des sangles fortement détériorées ont également été constatés, détaille le représentant de l'Etat, sur sa page Facebook.
Un trampoline présentant plusieurs risques
Des éléments métalliques et différents obstacles se trouvaient par ailleurs à proximité immédiate des accès aux structures. Les agents ont aussi relevé des distances de sécurité insuffisantes entre certains équipements ou avec leur environnement proche.
Et le préfet d'énumérer : sur de nombreuses installations, les affichages obligatoires étaient absents. L’âge autorisé, le nombre maximal d’utilisateurs ou encore les consignes de sécurité n’étaient notamment pas indiqués. Les notices nécessaires à l’installation, à l’entretien et à la maintenance des équipements n’ont pas davantage été présentées.
Et le préfet d'énumérer : sur de nombreuses installations, les affichages obligatoires étaient absents. L’âge autorisé, le nombre maximal d’utilisateurs ou encore les consignes de sécurité n’étaient notamment pas indiqués. Les notices nécessaires à l’installation, à l’entretien et à la maintenance des équipements n’ont pas davantage été présentées.
« Protéger les usagers »
Le trampoline concentrait lui aussi plusieurs anomalies : filets de protection fortement dégradés, éléments métalliques non protégés, trou dans le tapis avec un risque de coincement et absence de surfaces amortissantes dans les zones d’impact.
Face à ces manquements « susceptibles de compromettre la sécurité des utilisateurs », la préfecture a suspendu pendant trois mois la mise à disposition du public des quinze structures gonflables et du trampoline.
Cette décision doit permettre de « protéger les usagers » et de s’assurer que les installations respectent les règles de sécurité avant une éventuelle remise en service.
Face à ces manquements « susceptibles de compromettre la sécurité des utilisateurs », la préfecture a suspendu pendant trois mois la mise à disposition du public des quinze structures gonflables et du trampoline.
Cette décision doit permettre de « protéger les usagers » et de s’assurer que les installations respectent les règles de sécurité avant une éventuelle remise en service.
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