Illiustration
Trente-huit personnes ont été prises en charge en mer et sur le littoral. Après examen de leur situation administrative, le préfet a prononcé 27 obligations de quitter le territoire français, assorties d’une interdiction de retour d’un an.
Dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 septembre, un patrouilleur espagnol engagé dans le cadre d’un accord avec l’agence européenne Frontex a porté assistance à une embarcation en difficulté au large de la Seine-Maritime. Vingt migrants se trouvaient à bord. Débarqués à Dieppe vers 8 heures, ils ont été pris en charge par les services de la Ville, avec l’aide de bénévoles de la Croix-Rouge.
Au même moment, une patrouille de gendarmerie a intercepté un autre groupe de 18 personnes à Petit-Caux. Elles s’apprêtaient, elles aussi, à tenter de rejoindre le Royaume-Uni depuis le littoral seinomarin.
Dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 septembre, un patrouilleur espagnol engagé dans le cadre d’un accord avec l’agence européenne Frontex a porté assistance à une embarcation en difficulté au large de la Seine-Maritime. Vingt migrants se trouvaient à bord. Débarqués à Dieppe vers 8 heures, ils ont été pris en charge par les services de la Ville, avec l’aide de bénévoles de la Croix-Rouge.
Au même moment, une patrouille de gendarmerie a intercepté un autre groupe de 18 personnes à Petit-Caux. Elles s’apprêtaient, elles aussi, à tenter de rejoindre le Royaume-Uni depuis le littoral seinomarin.
27 obligations de quitter le territoire
Les personnes prises en charge ont été entendues individuellement afin que leur situation au regard du droit au séjour soit examinée. À l’issue de ces démarches, le préfet de la Seine-Maritime indique avoir prononcé 27 obligations de quitter le territoire français (OQTF), assorties d’une interdiction de retour en France d’un an.
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