« A ce stade, l’hypothèse principale est celle de la présence - sur un des rails de la voie - d’un morceau de rail, qui pourrait être à l’origine de ce déraillement », selon le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois - Photo publiée sur le compte X de Spotting_92
Un morceau de rail présent sur l’un des rails pourrait être à l’origine du déraillement du TER Rouen–Caen, survenu vendredi 11 septembre près de Cléon, en Seine-Maritime. C’est « l’hypothèse principale » à ce stade, indique le procureur de la République de Rouen dans un communiqué publié ce samedi en fin de matinée.
La « boite noire » du train saisie
L’enquête doit désormais déterminer comment ce morceau de rail s’est retrouvé sur la voie. Le parquet souligne que les causes de sa présence sont inconnues.
« A ce stade, l’hypothèse principale est celle de la présence - sur un des rails de la voie - d’un morceau de rail, qui pourrait être à l’origine de ce déraillement. Les causes de cette présence sont inconnues, et devront être identifiées par l’enquête », indique le parquet de Rouen..Rien ne permet donc, à ce stade, de conclure à un acte malveillant. La police judiciaire de Rouen poursuit ses investigations : la « boîte noire » du train a été saisie, plusieurs auditions sont prévues et un expert judiciaire a été requis.
La passagère hospitalisée hors de danger
La principale victime reste hospitalisée, mais ses jours ne sont pas en danger, précise le procureur. Les autres personnes blessées ont été soignées ; elles ont quitté l’hôpital ou doivent en sortir prochainement. Le déraillement du train avait mobilisé d’importants moyens de secours vendredi soir, notamment 140 sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime et d'un détachement du Sdis de l'Eure composé de 13 sapeurs-pompiers avec quatre véhicules de secours et d'assistance à victimes (VSAV).
L’association d’aide aux victimes AVEDE ACJE, sollicitée par le parquet, contactera individuellement les victimes à partir de lundi pour faire le point avec elles et leur expliquer les suites de la procédure judiciaire. Elles peuvent également la joindre directement au 02 35 52 88 18.
L’association d’aide aux victimes AVEDE ACJE, sollicitée par le parquet, contactera individuellement les victimes à partir de lundi pour faire le point avec elles et leur expliquer les suites de la procédure judiciaire. Elles peuvent également la joindre directement au 02 35 52 88 18.
Dans la même rubrique

LA UNE