Organisée tous les cinq ans dans chaque centrale du parc français, cette simulation s’est déroulée jeuidi de 9h30 à 18h00 à la centrale de Penly, en Seine-Maritime. Le scénario imaginait l’arrêt automatique d’une unité de production à la suite d’une baisse de pression dans un générateur de vapeur, entraînant une série d’incidents jusqu’à un rejet ponctuel de vapeur contaminée dans l’atmosphère.
Évacuation, mise à l’abri et comprimés d’iode
Face à cette situation fictive, le Plan d’urgence interne (PUI) du site a d’abord été déclenché, avant l’activation par la préfecture du Plan particulier d’intervention (PPI) sur un périmètre de 20 kilomètres. Au total, 102 communes de Seine-Maritime et 4 de la Somme étaient concernées.
Les autorités ont simulé l’évacuation des salariés et des habitants dans un rayon de 5 km, la mise à l’abri des populations dans un rayon de 20 km ainsi que la prise préventive d’iode stable dans un périmètre de 2 km. Cinq messages FR-Alert ont été envoyés en conditions réelles et les sirènes d’alerte activées, a détaillé la préfecture dans un "compte rendu".
Les établissements scolaires situés dans la zone du PPI ont mis en œuvre leur Plan particulier de mise en sûreté (PPMS). Au total, 157 écoles ont participé, mobilisant 1 588 membres du personnel et plus de 22 000 élèves. Onze communes ont également activé leur Plan communal de sauvegarde afin d’éprouver leur organisation locale.
L’exercice visait notamment à tester la coordination entre le PUI et le PPI, la fluidité des liaisons entre autorités centrales et locales, la gestion de la communication de crise et l’efficacité des dispositifs d’alerte.
Les autorités ont simulé l’évacuation des salariés et des habitants dans un rayon de 5 km, la mise à l’abri des populations dans un rayon de 20 km ainsi que la prise préventive d’iode stable dans un périmètre de 2 km. Cinq messages FR-Alert ont été envoyés en conditions réelles et les sirènes d’alerte activées, a détaillé la préfecture dans un "compte rendu".
Les établissements scolaires situés dans la zone du PPI ont mis en œuvre leur Plan particulier de mise en sûreté (PPMS). Au total, 157 écoles ont participé, mobilisant 1 588 membres du personnel et plus de 22 000 élèves. Onze communes ont également activé leur Plan communal de sauvegarde afin d’éprouver leur organisation locale.
L’exercice visait notamment à tester la coordination entre le PUI et le PPI, la fluidité des liaisons entre autorités centrales et locales, la gestion de la communication de crise et l’efficacité des dispositifs d’alerte.
500 participants mobilisés
Autour de la table : EDF Penly et son siège national, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, les services de la préfecture, l’Agence régionale de santé, le SAMU, le SDIS, les forces de l’ordre, l’Éducation nationale, le parquet de Dieppe, ainsi que plusieurs communes du secteur.
Plus de 500 personnes ont été mobilisées, dont 65 au sein même de la préfecture de Seine-Maritime, 405 sur le site de Penly et au siège d’EDF, 30 au niveau national pour l’ASNR et 25 à Petit-Caux pour la gestion communale.
Un dispositif d’ampleur destiné à éprouver, sans incident réel, la robustesse de la chaîne de commandement et la protection des populations autour du site nucléaire.
Plus de 500 personnes ont été mobilisées, dont 65 au sein même de la préfecture de Seine-Maritime, 405 sur le site de Penly et au siège d’EDF, 30 au niveau national pour l’ASNR et 25 à Petit-Caux pour la gestion communale.
Un dispositif d’ampleur destiné à éprouver, sans incident réel, la robustesse de la chaîne de commandement et la protection des populations autour du site nucléaire.



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