Une altercation entre deux automobilistes a conduit à l’interpellation d’un conducteur fortement alcoolisé, dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 septembre au Havre. Les policiers sont intervenus vers 0 h 30 chaussée Kennedy, à l’angle de la rue de Paris, après un accrochage entre deux voitures.
Le conducteur d’une Citroën C2 a expliqué que sa voiture avait été heurtée au niveau du rétroviseur gauche par une Ford Fusion. Il avait suivi cette dernière afin de contraindre son conducteur à s’arrêter et de remplir un constat amiable. Une vive dispute avait alors éclaté face au refus de celui-ci. Le dépistage d’alcoolémie pratiqué sur le premier automobiliste s’est révélé négatif et son permis était valide.
Le conducteur d’une Citroën C2 a expliqué que sa voiture avait été heurtée au niveau du rétroviseur gauche par une Ford Fusion. Il avait suivi cette dernière afin de contraindre son conducteur à s’arrêter et de remplir un constat amiable. Une vive dispute avait alors éclaté face au refus de celui-ci. Le dépistage d’alcoolémie pratiqué sur le premier automobiliste s’est révélé négatif et son permis était valide.
Fausse date de naissance
Le second conducteur, âgé de 52 ans, a d’abord déclaré une fausse date de naissance avant de présenter une pièce d’identité. La consultation des fichiers de police a permis d’établir que son permis de conduire faisait l’objet d’une suspension.
Manifestement alcoolisé et agité, l’homme a été contrôlé positif. L’éthylomètre a ensuite relevé un taux de 0,902 milligramme d’alcool par litre d’air expiré, soit environ 1,80 gramme par litre de sang.
Très agressif à l’annonce de son placement en rétention, le quinquagénaire a dû être maîtrisé et menotté. Il a été placé en garde à vue pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique et conduite malgré la suspension de son permis.
Manifestement alcoolisé et agité, l’homme a été contrôlé positif. L’éthylomètre a ensuite relevé un taux de 0,902 milligramme d’alcool par litre d’air expiré, soit environ 1,80 gramme par litre de sang.
Très agressif à l’annonce de son placement en rétention, le quinquagénaire a dû être maîtrisé et menotté. Il a été placé en garde à vue pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique et conduite malgré la suspension de son permis.

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