La maison d'arrêt Bonne nouvelle à Rouen fait l'objet d'une surveillance particulière des forces de l'ordre - Illustration
Des tirs de mortiers d’artifice ont visé la maison d’arrêt de Rouen (Seine-Maritime), dimanche 20 septembre, vers 23 h 45. Les projectiles étaient tirés depuis l’angle des rues Aux-Anglais et Sablée. Au même moment, un drone a été aperçu survolant l’établissement pénitentiaire.
Les policiers, dont ceux de la brigade anticriminalité (BAC), dépêchés sur place, ont intercepté une Renault Clio dont le moteur tournait, rue Sablée. Deux individus correspondant au signalement des tireurs venaient d’y monter. À bord se trouvaient trois adolescents : un conducteur de 17 ans et deux passagers de 14 et 15 ans.
Les policiers, dont ceux de la brigade anticriminalité (BAC), dépêchés sur place, ont intercepté une Renault Clio dont le moteur tournait, rue Sablée. Deux individus correspondant au signalement des tireurs venaient d’y monter. À bord se trouvaient trois adolescents : un conducteur de 17 ans et deux passagers de 14 et 15 ans.
Des artifices saisis, le conducteur positif aux stupéfiants
Les policiers ont retrouvé deux mortiers et un carton d’emballage d’artifices vide, au sol près de la voiture et dans une poubelle. Un troisième projectile, non utilisé et de modèle identique, a été récupéré au point de tir, rue Aux-Anglais, relate une source proche de l'enquête.
Une forte odeur de cannabis se dégageait de l’habitacle. Soumis à un dépistage salivaire, le conducteur a été testé positif aux stupéfiants. Un prélèvement a ensuite été réalisé pour analyse toxicologique. La Clio a été placée en fourrière.
Interpellés juste avant minuit, les trois mineurs ont été placés en garde à vue pour dégradations en réunion, détention et acquisition non autorisée d’artifices. Le conducteur est également mis en cause pour conduite sous l’emprise de stupéfiants et sans permis.
Une forte odeur de cannabis se dégageait de l’habitacle. Soumis à un dépistage salivaire, le conducteur a été testé positif aux stupéfiants. Un prélèvement a ensuite été réalisé pour analyse toxicologique. La Clio a été placée en fourrière.
Interpellés juste avant minuit, les trois mineurs ont été placés en garde à vue pour dégradations en réunion, détention et acquisition non autorisée d’artifices. Le conducteur est également mis en cause pour conduite sous l’emprise de stupéfiants et sans permis.

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