Les « manquements à l’hygiène des aliments » sont souvent en cause dans les décisions qui amènent à la fermeture administrative - Illustration Préfecture du Calvados
Le restaurant Le Mezzé, à Bernay (Eure), fait l’objet d’une fermeture administrative. Dans une publication diffusée ce dimanche 4 octobre, la préfecture annonce cette décision en évoquant notamment des « manquements à l’hygiène des aliments » et des « locaux inadaptés ».
Ce nouvel exemple s’ajoute à plusieurs fermetures rendues publiques ces derniers mois dans le département. Les établissements concernés et les motifs diffèrent : sécurité sanitaire des consommateurs, travail illégal ou encore lutte contre le narcotrafic.
Ce nouvel exemple s’ajoute à plusieurs fermetures rendues publiques ces derniers mois dans le département. Les établissements concernés et les motifs diffèrent : sécurité sanitaire des consommateurs, travail illégal ou encore lutte contre le narcotrafic.
#FermetureAdministrative | Le préfet de l’#Eure a procédé à la fermeture administrative du restaurant « Le Mezze » à #Bernay en raison de : ❌ l'hygiène des aliments ❌ locaux inadaptés ➡️ Les services de l’État restent mobilisés pour veiller à l'application de la loi https://t.co/33HpKn1GPq
— Préfet de l'Eure (@Prefet27) October 4, 2026
À Bernay, le restaurant Bienvenue avait pu rouvrir
Dans la même ville, le restaurant Bienvenue avait été visé lui aussi par une fermeture administrative, annoncée le 23 mai, pour des manquements à l’hygiène alimentaire. La mesure avait ensuite été levée : le 18 juin, la préfecture annonçait que l’établissement était autorisé à rouvrir après avoir procédé aux corrections demandées par les services de l’État.
À Saint-Ouen-du-Tilleul, la boulangerie Les Délices de Saint-Ouen a également fait l’objet d’une fermeture, annoncée le 10 septembre. La préfecture mentionnait des problèmes d’hygiène des aliments et la présence de nuisibles.
À Saint-Ouen-du-Tilleul, la boulangerie Les Délices de Saint-Ouen a également fait l’objet d’une fermeture, annoncée le 10 septembre. La préfecture mentionnait des problèmes d’hygiène des aliments et la présence de nuisibles.
Des barber shops sanctionnés pour travail illégal
Les contrôles concernent aussi les salons de coiffure. Dans un communiqué publié le 1er avril, la préfecture faisait état de quatre barber shops fermés administrativement à Bernay, Gaillon, Vernon et Gisors, pour des durées allant de quinze jours à un mois. Le cas de Gisors remontait, selon ce communiqué, au mois de décembre précédent.
Les contrôles menés dans le cadre du comité opérationnel départemental anti-fraude avaient révélé, selon les établissements, du travail dissimulé, l’emploi d’étrangers sans autorisation de travail ou des salariés non déclarés. Les enseignes n’étaient pas précisées dans cette communication.
Les contrôles menés dans le cadre du comité opérationnel départemental anti-fraude avaient révélé, selon les établissements, du travail dissimulé, l’emploi d’étrangers sans autorisation de travail ou des salariés non déclarés. Les enseignes n’étaient pas précisées dans cette communication.
Cinq magasins de CBD fermés pour six mois
Autre dossier qui n'a pas manqué d'attirer l'attention : cinq boutiques de CBD sous l’enseigne Green Power, implantées à Bernay, Évreux, Gisors, Pont-Audemer et Pont-Saint-Pierre, ont été visées par une fermeture administrative de six mois, dans le cadre de la lutte contre le narcotrafic.
Les arrêtés du 29 mai 2026 s’inscrivaient dans une opération menée dans l’Eure et en Seine-Maritime, concernant des commerces soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de stupéfiants. Saisi par plusieurs sociétés exploitantes, le juge des référés du tribunal administratif de Rouen a rejeté, le 10 juillet, leurs demandes de suspension. Ces décisions en urgence ne constituaient pas un jugement définitif sur la légalité des arrêtés.
Les arrêtés du 29 mai 2026 s’inscrivaient dans une opération menée dans l’Eure et en Seine-Maritime, concernant des commerces soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de stupéfiants. Saisi par plusieurs sociétés exploitantes, le juge des référés du tribunal administratif de Rouen a rejeté, le 10 juillet, leurs demandes de suspension. Ces décisions en urgence ne constituaient pas un jugement définitif sur la légalité des arrêtés.

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