Un passeur a été condamné hier lundi à trois ans de prison par le tribunal judiciaire de Dieppe - illustration
La traversée de la Manche n’a pas eu lieu. Selon un communiqué de la préfecture de Seine-Maritime diffusé ce mardi 22 septembre, dans la soirée, 114 migrants se sont regroupés à proximité de La Poterie-Cap-d’Antifer dans l’intention de rejoindre les côtes britanniques.
« Rapidement repérés par les patrouilles, ils ont été pris en charge par les gendarmes avec le renfort de la police nationale, évitant ainsi toute tentative de départ », précise la préfecture. Le communiqué ne détaille pas les conditions de cette prise en charge.
« Rapidement repérés par les patrouilles, ils ont été pris en charge par les gendarmes avec le renfort de la police nationale, évitant ainsi toute tentative de départ », précise la préfecture. Le communiqué ne détaille pas les conditions de cette prise en charge.
Dix-huit départs empêchés depuis le début de l’année
Cette intervention s’inscrit dans un contexte de hausse des tentatives de traversée depuis le littoral de la Seine-Maritime, selon les services de l’État. « Depuis le début de l’année, 18 départs ont été empêchés par l’action des forces de police et de gendarmerie », indique la préfecture.
Elle rappelle également les dangers encourus en mer : « Ces traversées, effectuées à bord d’embarcations précaires, sont particulièrement périlleuses et ont déjà entraîné la mort de nombreux migrants dans la Manche. »
Pour renforcer la surveillance du littoral, le préfet avait annoncé, vendredi dernier, le renfort de 34 réservistes de la gendarmerie et de neuf réservistes opérationnels de la police nationale.
Elle rappelle également les dangers encourus en mer : « Ces traversées, effectuées à bord d’embarcations précaires, sont particulièrement périlleuses et ont déjà entraîné la mort de nombreux migrants dans la Manche. »
Pour renforcer la surveillance du littoral, le préfet avait annoncé, vendredi dernier, le renfort de 34 réservistes de la gendarmerie et de neuf réservistes opérationnels de la police nationale.
Un passeur condamné à trois ans de prison
La préfecture met aussi en avant la réponse judiciaire face aux passeurs. Elle cite le cas d’un homme interpellé le 18 septembre alors qu’il transportait cinq migrants en Seine-Maritime.
Selon le communiqué, cet homme a été déféré le 21 septembre puis jugé en comparution immédiate. Il a été condamné à trois ans d’emprisonnement, à une interdiction du territoire français et à la confiscation du véhicule ayant servi à commettre l’infraction. Aucun lien n’est mentionné entre cette affaire et le rassemblement de ce mardi au cap d’Antifer.
Selon le communiqué, cet homme a été déféré le 21 septembre puis jugé en comparution immédiate. Il a été condamné à trois ans d’emprisonnement, à une interdiction du territoire français et à la confiscation du véhicule ayant servi à commettre l’infraction. Aucun lien n’est mentionné entre cette affaire et le rassemblement de ce mardi au cap d’Antifer.
🚤Lutte contre les réseaux d'immigration clandestine en Seine-Maritime Face aux passeurs, qui exposent leurs victimes à des risques immédiats de mort ou d'infirmité permanente, la justice donne une réponse pénale rapide et ferme. Un individu a été interpellé le 18 septembre alors qu'il transportait 5 migrants en Seine-Maritime. Il a été déféré le 21 septembre, jugé en comparution immédiate, déclaré coupable et condamné à des peines sévères : 🔹3 ans d'emprisonnement avec maintien en détention, 🔹Interdiction définitive du territoire français, 🔹Confiscation du véhicule ayant servi à commettre l'infraction. Retrouvez la communication du parquet de Dieppe 👉 https://t.co/3NtmbWq9DZ
— Préfet de Normandie et de la Seine-Maritime (@Prefet76) September 22, 2026

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