Légende : Plus de 400 policiers et gendarmes ont été déployés pour prévenir les débordements à Rouen et au Havre notamment - illustration
La mobilisation reste importante, mais elle marque un net recul par rapport au samedi précédent. Selon le bilan communiqué à 18h30 par la préfecture de Seine-Maritime, 7 160 personnes ont participé aux rassemblements de ce samedi 24 octobre, contre près de 15 000 une semaine plus tôt. Les autorités ont comptabilisé 4 800 manifestants à Rouen, 2 300 au Havre et 75 à Dieppe.
Au total, 42 personnes ont été interpellées, dont 30 à Rouen et 12 au Havre, notamment pour port d’armes, participation à des groupes et dissimulation du visage. Trois blessés légers ont été recensés, parmi lesquels un policier. Plus de 400 policiers et gendarmes, ainsi que 28 sapeurs-pompiers, étaient mobilisés pour encadrer les rassemblements.
Au total, 42 personnes ont été interpellées, dont 30 à Rouen et 12 au Havre, notamment pour port d’armes, participation à des groupes et dissimulation du visage. Trois blessés légers ont été recensés, parmi lesquels un policier. Plus de 400 policiers et gendarmes, ainsi que 28 sapeurs-pompiers, étaient mobilisés pour encadrer les rassemblements.
À Rouen, des groupes hostiles affrontent les forces de l’ordre
C’est dans la capitale normande que les tensions ont été les plus vives. Après l’ordre de dispersion donné place Saint-Hilaire, une partie du cortège a poursuivi sa progression vers le centre-ville, pourtant interdit aux manifestations par arrêté préfectoral.
À partir de 16 heures, plusieurs groupes décrits comme hostiles par la préfecture ont cherché le contact avec les forces de l’ordre. Des foyers de tension sont apparus en différents points du centre-ville. Les interventions policières ont, selon les autorités, permis d’éviter des dégradations de commerces et de mobilier urbain.
Vers 17 heures, des rixes ont également éclaté entre groupes antagonistes rue des Carmes, nécessitant une nouvelle intervention des forces de l’ordre pour mettre fin aux affrontements.
À partir de 16 heures, plusieurs groupes décrits comme hostiles par la préfecture ont cherché le contact avec les forces de l’ordre. Des foyers de tension sont apparus en différents points du centre-ville. Les interventions policières ont, selon les autorités, permis d’éviter des dégradations de commerces et de mobilier urbain.
Vers 17 heures, des rixes ont également éclaté entre groupes antagonistes rue des Carmes, nécessitant une nouvelle intervention des forces de l’ordre pour mettre fin aux affrontements.
Au Havre, 2 300 manifestants et 12 interpellations
Au Havre, le cortège a longuement parcouru les rues de la ville sous étroite surveillance policière. Malgré les tensions redoutées, hormis deux tags sur l’hôtel de ville aucun dégât sérieux n’a été constaté, selon la préfecture. Douze personnes ont néanmoins été interpellées.
À Dieppe, la mobilisation a été nettement plus modeste, avec 75 participants. Aucun incident particulier n’est mentionné dans le bilan préfectoral.
Sur les trois villes, seul le rassemblement de Rouen avait fait l’objet d’une déclaration préalable. Les cortèges ont globalement respecté les périmètres réglementés, même si certains manifestants ont pénétré dans des secteurs interdits.
Ce soir, le préfet de Seine-Maritime a salué l’engagement des policiers et gendarmes, mobilisés depuis plusieurs jours dans un contexte de fortes tensions.
À Dieppe, la mobilisation a été nettement plus modeste, avec 75 participants. Aucun incident particulier n’est mentionné dans le bilan préfectoral.
Sur les trois villes, seul le rassemblement de Rouen avait fait l’objet d’une déclaration préalable. Les cortèges ont globalement respecté les périmètres réglementés, même si certains manifestants ont pénétré dans des secteurs interdits.
Ce soir, le préfet de Seine-Maritime a salué l’engagement des policiers et gendarmes, mobilisés depuis plusieurs jours dans un contexte de fortes tensions.

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