Les autorités se préparent à d’éventuelles free-parties en Normandie. Un « risque sérieux » de rassemblements festifs musicaux non déclarés a été identifié pour ce week-end des samedi 12 et dimanche 13 septembre, selon un communiqué du préfet de la région Normandie.
Des arrêtés d’interdiction ont été pris par les préfets de la Seine-Maritime, de l’Eure, du Calvados, de la Manche et de l’Orne. Les services de l’État mettent en avant les risques pour la sécurité des participants et de troubles à l’ordre public, ces événements étant organisés sans dispositif déclaré de secours, de lutte contre les incendies ou de sécurité routière et sanitaire.
Des arrêtés d’interdiction ont été pris par les préfets de la Seine-Maritime, de l’Eure, du Calvados, de la Manche et de l’Orne. Les services de l’État mettent en avant les risques pour la sécurité des participants et de troubles à l’ordre public, ces événements étant organisés sans dispositif déclaré de secours, de lutte contre les incendies ou de sécurité routière et sanitaire.
Le transport de matériel également sous surveillance
Pendant la période fixée par les arrêtés, les rassemblements de type teknival, rave-party ou free-party non déclarés sont interdits dans les cinq départements.
La mesure concerne également le transport de matériel collectif de sonorisation et d’amplification ainsi que des groupes électrogènes d’une puissance supérieure à 10 kilovoltampères susceptibles d’alimenter ces installations.
Les sanctions ont par ailleurs été renforcées par la loi Ripost du 18 août 2026. Selon les préfectures, organiser un rassemblement musical sans déclaration constitue désormais un délit passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende, auxquels peuvent s’ajouter des peines complémentaires.
La participation à un rassemblement non déclaré réunissant plus de 250 personnes est également présentée comme un délit. Elle peut être punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
La mesure concerne également le transport de matériel collectif de sonorisation et d’amplification ainsi que des groupes électrogènes d’une puissance supérieure à 10 kilovoltampères susceptibles d’alimenter ces installations.
Les sanctions ont par ailleurs été renforcées par la loi Ripost du 18 août 2026. Selon les préfectures, organiser un rassemblement musical sans déclaration constitue désormais un délit passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende, auxquels peuvent s’ajouter des peines complémentaires.
La participation à un rassemblement non déclaré réunissant plus de 250 personnes est également présentée comme un délit. Elle peut être punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
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