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Féminicide au Havre : le conjoint mis en examen et placé en détention provisoire


Le conjoint d’une femme de 70 ans, tuée à coups d’haltère dimanche au Havre, a été mis en examen pour meurtre par conjoint ou concubin et placé en détention provisoire. Durant sa garde à vue, il a reconnu lui avoir porté les coups mortels dans un contexte de déménagement de l’appartement.


Publié le Mardi 29 Septembre 2026 à 20:39


Le septuagénaire a été mis en examen ce soir  pour meurtre par conjoint ou concubin et placé en détention provisoire - Illustration © Adobe Stock
Le septuagénaire a été mis en examen ce soir pour meurtre par conjoint ou concubin et placé en détention provisoire - Illustration © Adobe Stock
Le septuagénaire soupçonné d’avoir tué sa compagne à coups d’haltère a été mis en examen pour meurtre par conjoint ou concubin, puis placé en détention provisoire.

Le drame s’est produit dimanche 27 septembre, dans un logement du centre-ville du Havre (Seine-Maritime). Vers 13 h 30, un homme âgé de 72 ans a contacté la police pour indiquer qu’il venait de tuer sa conjointe.

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À leur arrivée, les policiers ont découvert le corps sans vie de la victime, âgée de 70 ans. Le conjoint a été interpellé et placé en garde à vue pour « meurtre aggravé par conjoint ».

Il reconnaît les coups portés avec l’haltère

Selon les premiers éléments communiqués par Soizic Guillaume, procureure de la République du Havre, la victime avait reçu plusieurs coups particulièrement violents à la tête. Un haltère a été retrouvé sur place.

Dans un communiqué diffusé dans la soirée de ce mardi 29 septembre, le parquet indique qu’à l’issue de sa garde à vue, le mis en cause a été présenté devant un juge d’instruction du tribunal judiciaire du Havre.

Il a été mis en examen pour meurtre par conjoint ou concubin et placé en détention provisoire.

« Le mis en cause, pendant sa garde à vue, a continué à reconnaître être à l’origine du décès de sa conjointe, en lui ayant asséné des coups à l’aide d’un haltère, dans un contexte où il lui était demandé, par cette dernière, de déménager de l’appartement », précise la procureure de la République.

Les investigations se poursuivent désormais dans le cadre de l’information judiciaire afin de préciser les circonstances exactes du passage à l’acte.

Une plainte déposée en 2012

Le parquet avait également révélé que la victime avait déposé plainte contre son conjoint en 2012 pour des appels téléphoniques malveillants. La procédure avait été classée sans suite après le retrait de la plainte par la victime.

Le mis en examen reste présumé innocent jusqu’à une éventuelle condamnation.








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