Un homme de 46 ans a été placé en garde à vue après la plainte de son employeur, à Fécamp. Il est soupçonné d’avoir utilisé de faux arrêts maladie pendant plusieurs mois.
Le stratagème aurait duré depuis la fin de l’année 2025. À la suite d’un conflit avec son patron, ce salarié aurait simulé une maladie en transmettant à son employeur des arrêts de travail frauduleux, achetés sur Internet.
Le stratagème aurait duré depuis la fin de l’année 2025. À la suite d’un conflit avec son patron, ce salarié aurait simulé une maladie en transmettant à son employeur des arrêts de travail frauduleux, achetés sur Internet.
De faux documents établis par de prétendus médecins
Le pot aux roses a été découvert par l’employeur fécampois, intrigué par ces documents médicaux qu’il soupçonnait d’être faux. Il s’est rendu au commissariat de Fécamp pour déposer plainte. Une enquête pour faux et usage de faux a alors été ouverte.
Convoqué par les enquêteurs, le salarié a été placé en garde à vue le 27 mai dernier. Au cours de son audition, il aurait reconnu avoir fourni au moins deux faux arrêts de travail, fabriqués de toutes pièces via Internet.
Les investigations ont ensuite permis d’élargir les soupçons : 26 autres arrêts de travail, prétendument délivrés par de faux médecins, auraient également été achetés en ligne. Au total, 28 documents frauduleux auraient ainsi été transmis.
Convoqué par les enquêteurs, le salarié a été placé en garde à vue le 27 mai dernier. Au cours de son audition, il aurait reconnu avoir fourni au moins deux faux arrêts de travail, fabriqués de toutes pièces via Internet.
Les investigations ont ensuite permis d’élargir les soupçons : 26 autres arrêts de travail, prétendument délivrés par de faux médecins, auraient également été achetés en ligne. Au total, 28 documents frauduleux auraient ainsi été transmis.
Jugé en septembre prochain
Selon les premiers éléments de l’enquête, ces faux arrêts auraient permis au quadragénaire de percevoir indûment des indemnisations de la CPAM, de sa mutuelle et d’autres organismes sociaux.
À l’issue de sa garde à vue, le salarié a fait l’objet d’une convocation en vue d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), prévue en septembre prochain. Il est également convoqué par officier de police judiciaire (COPJ) le mois suivant.
À l’issue de sa garde à vue, le salarié a fait l’objet d’une convocation en vue d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), prévue en septembre prochain. Il est également convoqué par officier de police judiciaire (COPJ) le mois suivant.
#BelleAffaire | #Fécamp, le 27/05, un salarié arrêté après avoir fourni 28 faux arrêts de travail achetés sur le net. Suite à un conflit avec son patron, il simulait sa maladie depuis fin 2025. Placé en garde à vue, il a avoué l'escroquerie. Jugement prévu à l'automne 2026. pic.twitter.com/EmMoZCov8f
— Police nationale 76 (@PoliceNat76) June 2, 2026



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