Des dégradations ont été commises ce vendredi matin devant l’entrée du lycée Aristide-Briand par un groupe important selon le préfet - Photo publiée sur la page Facebook de Xavier Delarue
Des groupes importants ont tenté de forcer l’entrée du lycée Aristide-Briand, à Évreux, dès 8 heures ce vendredi matin. Une barrière du portail a été abattue. Selon le préfet de l’Eure, elle devait ensuite être incendiée.
Les forces de l’ordre ont été engagées pour repousser les casseurs rassemblés devant l’établissement. Le préfet rejette l’idée d’un simple rassemblement lycéen pacifique : « Ce sont des groupes qui sont descendus pour en découdre et pour être violents », affirme Xavier Delarue.
Les forces de l’ordre ont été engagées pour repousser les casseurs rassemblés devant l’établissement. Le préfet rejette l’idée d’un simple rassemblement lycéen pacifique : « Ce sont des groupes qui sont descendus pour en découdre et pour être violents », affirme Xavier Delarue.
« Qu’on ne me parle pas d’une manifestation pacifique »
Dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, le représentant de l’État fait état de « jets de cocktails Molotov » et de tirs de différents projectiles en direction du lycée ou des forces de police présentes sur place.
« Qu’on ne me parle pas d’une manifestation pacifique de lycéens », insiste-t-il. Face à ces violences, le préfet assure qu’il entend maintenir une présence ferme autour des établissements scolaires concernés.
« Je ne laisserai pas les lycées brûler. Je ne laisserai pas ce qui est le plus précieux pour nos enfants, pour nos élèves, se faire détruire : la capacité pour eux d’avoir des lieux où apprendre », déclare-t-il.
Le préfet dit également vouloir garantir la sécurité des personnels de l’Éducation nationale et des élèves.
Il adresse enfin un avertissement directement aux familles : « Gardez vos enfants avec vous, surveillez-les un minimum, qu’ils ne commettent pas d’exactions. »
« Qu’on ne me parle pas d’une manifestation pacifique de lycéens », insiste-t-il. Face à ces violences, le préfet assure qu’il entend maintenir une présence ferme autour des établissements scolaires concernés.
« Je ne laisserai pas les lycées brûler. Je ne laisserai pas ce qui est le plus précieux pour nos enfants, pour nos élèves, se faire détruire : la capacité pour eux d’avoir des lieux où apprendre », déclare-t-il.
Le préfet dit également vouloir garantir la sécurité des personnels de l’Éducation nationale et des élèves.
Il adresse enfin un avertissement directement aux familles : « Gardez vos enfants avec vous, surveillez-les un minimum, qu’ils ne commettent pas d’exactions. »
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