Des violences, des incendies et des dégradations ont accompagné les blocages de plusieurs établissements scolaires de Seine-Maritime, ce jeudi matin. Dans un communiqué commun, le préfet et la rectrice de l’Académie de Normandie décrivent une situation tendue, alors que les mouvements revendicatifs ont commencé mardi 29 septembre.
Selon les deux autorités, les violences, commises notamment à l’encontre des forces de l’ordre et des personnels éducatifs, ont fait cinq blessés. Des intrusions dans des établissements bloqués ont également entraîné des dégradations de locaux et de matériel pédagogique. Certains lycées ont déclenché leur plan particulier de mise en sûreté (PPMS).
Selon les deux autorités, les violences, commises notamment à l’encontre des forces de l’ordre et des personnels éducatifs, ont fait cinq blessés. Des intrusions dans des établissements bloqués ont également entraîné des dégradations de locaux et de matériel pédagogique. Certains lycées ont déclenché leur plan particulier de mise en sûreté (PPMS).
Quatorze interpellations ce jeudi
Plus de 300 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour encadrer ces événements. Depuis mardi, 23 personnes ont été interpellées, dont 14 ce jeudi, notamment pour des intrusions, des dégradations et des jets de projectiles sur les forces de l’ordre et les personnels éducatifs.
LIRE AUSSI : Mobilisation lycéenne en Seine-Maritime : dix interpellations et deux établissements confinés
Les sapeurs-pompiers ont eux aussi été fortement sollicités : le communiqué recense 33 interventions, avec plus de 200 pompiers et 45 engins déployés en lien avec les mouvements revendicatifs.
Le document ne précise ni les établissements concernés ni la nature des blessures. Il ne détaille pas davantage les revendications à l’origine des mobilisations.
LIRE AUSSI : Mobilisation lycéenne en Seine-Maritime : dix interpellations et deux établissements confinés
Les sapeurs-pompiers ont eux aussi été fortement sollicités : le communiqué recense 33 interventions, avec plus de 200 pompiers et 45 engins déployés en lien avec les mouvements revendicatifs.
Le document ne précise ni les établissements concernés ni la nature des blessures. Il ne détaille pas davantage les revendications à l’origine des mobilisations.
Le dialogue reste ouvert, affirme la préfecture
Le préfet et la rectrice assurent que les revendications lycéennes « doivent être entendues », notamment dans les instances de la démocratie scolaire. Ils soulignent toutefois qu’elles ne peuvent justifier des actes mettant en danger les personnes ou les biens publics.
Les services de l’État maintiennent un dispositif renforcé pour assurer la sécurité et la continuité de l’enseignement. « Les auteurs d’actes violents seront poursuivis avec la plus grande fermeté, conformément à la loi », préviennent les autorités, qui expriment également leur soutien aux personnels agressés.
« Le dialogue avec les représentants lycéens est ouvert », insistent le préfet et la rectrice, tout en rappelant que la liberté de manifester implique le respect de l’ordre public et du droit.
Les services de l’État maintiennent un dispositif renforcé pour assurer la sécurité et la continuité de l’enseignement. « Les auteurs d’actes violents seront poursuivis avec la plus grande fermeté, conformément à la loi », préviennent les autorités, qui expriment également leur soutien aux personnels agressés.
« Le dialogue avec les représentants lycéens est ouvert », insistent le préfet et la rectrice, tout en rappelant que la liberté de manifester implique le respect de l’ordre public et du droit.

LA UNE
