Légende : La façade du bâtiment a été fortement endommagé par les flammes sur environ 200 m2 - document X
Le feu a pris peu après 2 h 30, dans la nuit de vendredi à samedi 17 octobre, à l’entrée du bâtiment Michel-Serres de l’université de Rouen. Les flammes se sont propagées à la façade d’entrée, sur une surface d’environ 200 m², selon les précisions communiquées par le procureur de la République, Sébastien Gallois.
La cage d’escalier située en retrait a été légèrement endommagée, ainsi qu’environ 15 m² de toiture. L’intervention rapide des secours a permis de limiter les dégâts. Aucun blessé n’est à déplorer.
La cage d’escalier située en retrait a été légèrement endommagée, ainsi qu’environ 15 m² de toiture. L’intervention rapide des secours a permis de limiter les dégâts. Aucun blessé n’est à déplorer.
Une enquête pour destruction volontaire par incendie
Les premières constatations des policiers ont conduit à privilégier la piste d’un incendie volontaire, avec une possible mise à feu de détritus ou d’une poubelle. Le parquet a ouvert une enquête pour « destruction volontaire par incendie », confiée à la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Rouen.
Les opérations de police technique et scientifique sont en cours pour déterminer les causes précises du sinistre et rechercher d’éventuelles traces. Les images des caméras du secteur doivent également être exploitées.
Toute personne susceptible d’apporter des éléments à l’enquête est appelée à se manifester auprès de la police nationale.
Les opérations de police technique et scientifique sont en cours pour déterminer les causes précises du sinistre et rechercher d’éventuelles traces. Les images des caméras du secteur doivent également être exploitées.
Toute personne susceptible d’apporter des éléments à l’enquête est appelée à se manifester auprès de la police nationale.
Le préfet dénonce un événement « profondément inacceptable »
Après l’incendie du bâtiment Michel-Serres à Mont-Saint-Aignan, la préfecture apporte son soutien à la communauté universitaire et confirme qu’une origine volontaire est très probable.
Le préfet de la Seine-Maritime, le procureur de Rouen et le président de l’université se sont rendus sur le campus de Mont-Saint-Aignan, ce samedi matin, pour constater les dégâts. Touché dans la nuit par un incendie, le bâtiment B4 Michel-Serres abrite deux amphithéâtres et de nombreux services de la vie étudiante.
Dans un communiqué, la préfecture souligne le caractère « profondément inacceptable de cet événement qui n’a pas fait de victimes, mais dont les conséquences auraient pu être beaucoup plus dramatiques encore ». Le préfet tient également à témoigner de son « plein soutien à la communauté universitaire très affectée par le sinistre ».
Le préfet de la Seine-Maritime, le procureur de Rouen et le président de l’université se sont rendus sur le campus de Mont-Saint-Aignan, ce samedi matin, pour constater les dégâts. Touché dans la nuit par un incendie, le bâtiment B4 Michel-Serres abrite deux amphithéâtres et de nombreux services de la vie étudiante.
Dans un communiqué, la préfecture souligne le caractère « profondément inacceptable de cet événement qui n’a pas fait de victimes, mais dont les conséquences auraient pu être beaucoup plus dramatiques encore ». Le préfet tient également à témoigner de son « plein soutien à la communauté universitaire très affectée par le sinistre ».
50 sapeurs-pompiers engagés avec 30 engins
Les baies vitrées ont explosé sous l’effet de la chaleur - photo publiée sur les réseaux sociaux par la préfecture
Concernant l’enquête, la préfecture indique que les premières opérations de police technique et scientifique orientent les investigations « très probablement vers un incendie d’origine volontaire ». Une enquête pour destruction par incendie a été ouverte sous l’autorité du procureur de la République de Rouen.
Le communiqué précise qu’une cinquantaine de sapeurs-pompiers et une trentaine d’engins ont été mobilisés. Le foyer principal a été éteint vers 4h30, avant le traitement des derniers points chauds en début de matinée. Les flammes ont détruit une partie de la façade et endommagé une petite partie de la toiture de ce bâtiment entièrement rénové il y a quelques années.
Le communiqué précise qu’une cinquantaine de sapeurs-pompiers et une trentaine d’engins ont été mobilisés. Le foyer principal a été éteint vers 4h30, avant le traitement des derniers points chauds en début de matinée. Les flammes ont détruit une partie de la façade et endommagé une petite partie de la toiture de ce bâtiment entièrement rénové il y a quelques années.

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