Légende : Pour les salariés concernés, le travail dominical repose sur le volontariat, avec un accord écrit préalable - illustration Pixabay
Se faire couper les cheveux le dimanche restera une exception dans l’Eure. Un arrêté préfectoral, publié au recueil des actes administratifs du 16 septembre 2026, prévoit la fermeture au public des salons de coiffure ce jour-là, tout en autorisant six dimanches d’ouverture par an, dont quatre en décembre, selon la préfecture.
Ce cadre résulte d’échanges avec les représentants du secteur. L’objectif annoncé est de préserver le repos dominical tout en permettant aux professionnels de répondre à des besoins ponctuels, notamment à l’approche des fêtes de fin d’année.
Ce cadre résulte d’échanges avec les représentants du secteur. L’objectif annoncé est de préserver le repos dominical tout en permettant aux professionnels de répondre à des besoins ponctuels, notamment à l’approche des fêtes de fin d’année.
Des contreparties pour les salariés
Pour les salariés concernés, le travail dominical repose sur le volontariat, avec un accord écrit préalable. La convention collective de la coiffure prévoit une journée de repos compensateur dans les deux semaines civiles suivantes et une prime exceptionnelle égale à 1/24ᵉ du salaire mensuel. Les salariés doivent également être prévenus au moins quinze jours à l’avance.
Une distinction compte toutefois pour les employeurs : l’autorisation d’ouvrir le salon ne vaut pas automatiquement autorisation d’y faire travailler des salariés. La Dreets Normandie rappelle qu’une dérogation préfectorale au repos dominical doit être sollicitée au préalable, hors cas particuliers prévus par la réglementation.
Une distinction compte toutefois pour les employeurs : l’autorisation d’ouvrir le salon ne vaut pas automatiquement autorisation d’y faire travailler des salariés. La Dreets Normandie rappelle qu’une dérogation préfectorale au repos dominical doit être sollicitée au préalable, hors cas particuliers prévus par la réglementation.

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