Les incidents survenus en marge des blocages de lycées ont donné lieu à 45 gardes à vue depuis le 30 septembre, dans le ressort du tribunal judiciaire du Havre (Seine-Maritime). Six concernaient des majeurs, précise la procureure de la République, Soizic Guillaume, dans un communiqué publié ce vendredi 9 octobre.
Au 8 octobre, 35 personnes avaient été déférées au parquet. La procureure indique que les suites judiciaires ont été déterminées en fonction des antécédents des mis en cause et de la gravité des faits reprochés.
Au 8 octobre, 35 personnes avaient été déférées au parquet. La procureure indique que les suites judiciaires ont été déterminées en fonction des antécédents des mis en cause et de la gravité des faits reprochés.
Des mineurs présentés après les dégradations au lycée Françoise-de-Grâce
Parmi les dossiers détaillés par le parquet figurent les dégradations commises le 1er octobre au préjudice du lycée Françoise-de-Grâce, au Havre. Le 7 octobre, deux mineurs ont été présentés devant le juge des enfants. Pour l’un d’eux, le parquet a requis un placement sous contrôle judiciaire.
Deux autres mineurs ont été présentés devant le procureur de la République en vue d’un classement sous conditions, dans le cadre de ces mêmes faits.
Deux autres mineurs ont été présentés devant le procureur de la République en vue d’un classement sous conditions, dans le cadre de ces mêmes faits.
Six mois avec sursis pour un majeur
Un majeur a également été poursuivi pour des dégradations par incendie commises au Havre le 1er octobre, au préjudice de la mairie et du lycée Jeanne-d’Arc. Les poursuites portaient aussi sur le transport et la détention de produits incendiaires, en l’espèce des cocktails Molotov, en vue de préparer des infractions.
Jugé le 2 octobre dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable, il a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, comprenant notamment l’obligation d’effectuer un travail d’intérêt général.
Des peines complémentaires d’inéligibilité, d’interdiction de détenir une arme et de manifester ont également été prononcées à son encontre, précise le parquet.
Jugé le 2 octobre dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable, il a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, comprenant notamment l’obligation d’effectuer un travail d’intérêt général.
Des peines complémentaires d’inéligibilité, d’interdiction de détenir une arme et de manifester ont également été prononcées à son encontre, précise le parquet.

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