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Suicide d'un technicien chez Renault-Cléon: la direction dit "ne pas comprendre" et annonce une enquête en interne


Publié le Mercredi 24 Avril 2013 à 11:43 l Actualisé le 24/04 - 12:35


L'usine de Cléon, fabrique des moteurs et des boites de vitesse. 4000 salariés environ y travaillent.
L'usine de Cléon, fabrique des moteurs et des boites de vitesse. 4000 salariés environ y travaillent.
La direction de Renault Cléon a exprimé ce mercredi matin "son incompréhension et sa tristesse" après le suicide de l'un des salariés, découvert pendu sur son lieu de travail, lundi matin à 6 heures par ses collègues de travail.

"Il n'y a aucun mot pour qualifier ce drame", selon elle.

Ce technicien de maintenance, âgé de 35 ans et domicilié dans l'Eure, était "apprécié par ses collègues et ses chefs. Il avait demandé à rester en équipe de nuit, où il travaillait dans l'atelier "usinage" depuis 2002. Ce qui lui avait été accepté et confirmé par son chef d'équipe".

Il travaillait chez Renault à Cléon depuis 2001.

Un technicien "bien évalué" par ses chefs

"C'était un technicien très bien évalué par sa hierarchie. Il n'a jamais fait l'objet d'aucune sanction pour fait de grève", souligne Sophie Chantegay, qui s'exprime au nom de la direction.

D'après la direction rien ne laissait présager ce suicide : "il n'y a eu aucune alerte. On ne comprend pas".

A propos de la lettre qu'il a laissée mettant en cause Renault et Carlos Ghosn, et qui a été retrouvée par ses collègues avant d'être remise à la police, la direction dit "n'avoir jamais eu l'original de cette lettre entre les mains".

Une enquête va être ouverte en interne

Elle annonce qu'elle va ouvrir une enquête en interne afin de faire l'analyse de ce qui s'est passé. A ce propos, une prochaine réunion du CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et conditions de travail) est prévue en début de semaine prochaine.

Une cellule psychologique a été mise en place immédiatement auprès de ses plus proches collègues de l'atelier usinage.

Après la révélation du contenu de cette lettre, "la direction est sous le choc", selon Sophie Chantegay.

"L'usine de Cléon (4000 salariés) est une des usines Renault qui tournent le mieux en France et sa pérennité n'a jamais été mise en cause", ajoute la porte-parole de la direction.




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1.Posté par M SECRET le 24/04/2013 17:42 | Alerter
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Encore heureux que la direction n'avait rien a lui reprocher et si c'était le cas elle ne le ferait pas SAVOIR.
MAIS DANS CETTE ENTREPRISE TOUT ET NON DIT ET MENSONGE

un salarie du groupe Renault RRG

2.Posté par Guillou Stéphane le 28/04/2013 11:57 | Alerter
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"Il n'a jamais fait l'objet d'aucune sanction pour fait de grève" souligne Sophie Chantegay, qui s'exprime au nom de la direction.
Cette phrase laisserait elle entendre que d'autres salariés eux, en ont fait l'objet ? En tous cas cela ne fait aucun doute qu'aux yeux de la Direction cela lui semblerait normal que des sanctions puissent être prises suite à un mouvement de grève.

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