Bernay : il frappe brutalement sa compagne ...et deux gendarmes, avant d'être neutralisé au Taser


Lundi 4 Août 2014 à 21:55 l Actualisé Mardi 5 Août 2014 - 01:48



Le gendarme a dû faire usage de son pistolet à impulsion électrique (Taser) pour parvenir à maîtriser l'agresseur (Photo d'illustration)
Le gendarme a dû faire usage de son pistolet à impulsion électrique (Taser) pour parvenir à maîtriser l'agresseur (Photo d'illustration)
Dans la nuit de vendredi 1er au samedi 2 août, un peu après minuit, le centre opérationnel de renseignement de la gendarmerie (CORG) basé à Evreux reçoit un appel téléphonique d'une femme visiblement terrorisée. Domiciliée à Bernay, elle raconte qu'elle est victime de violences de la part de son compagnon.

Lorsqu'ils se présentent au domicile de la jeune femme (elle est âgée de bientôt 28 ans), les gendarmes de Bernay constatent dans l'appartement la présence d'un homme manifestement alcoolisé et agressif. La victime, elle, porte des traces de coups au visage et au niveau des bras.

Les militaires demandent alors au compagnon de quitter le logement immédiatement. Mais ce dernier ne l'entend pas ainsi. Il insulte les gendarmes, les menace. Il finit par s'en aller en prenant soin de prendre les clés de l'appartement, qu'il refuse de restituer malgré les demandes réitérées des forces de l'ordre.

Tétanisé par la décharge électrique

L'individu est rattrapé dans l'escalier de l'immeuble. Il devient de plus en plus hargneux, agressif. Alors qu'un gendarme tente de l'interpeller, il réagit brutalement et le frappe en lui assénant une violente claque au visage. A cet instant, le second gendarme sort son pistolet à impulsion électrique, un Taser, est en fait usage sur l'agresseur qui tombe à genoux, tétanisé par la décharge électrique.

L'individu est finalement maîtrisé et menotté, avant d'être ramené à la gendarmerie pour y être placé en garde à vue après un passage par la cellule de dégrisement.

La jeune femme a été examinée par un médecin qui lui a prescrit une nterruption totale de travail (ITT). Les deux gendarmes quant à eux se sont vu prescrire chacun 5 jours d'ITT. Ils ont déposé plainte.

Il est placé sous contrôle judiciaire

Le mis en cause âgé de 33 ans a été déféré dimanche après-midi au palais de justice d'Evreux. Le magistrat de permanence au parquet lui a notifié son placement sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec sa compagne. Il lui a remis par ailleurs une convocation à comparaître devant le tribunal correctionnel le 30 septembre prochain.

Il devra répondre de violences volontaires sur sa compagne, outrages, violences volontaires et rebellion sur agents de la force publique. En attendant son procès, il va devoir aller pointer à la gendarmerie chaque semaine.








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