Plusieurs mesures importantes entrent en vigueur le 1er septembre. Elles concernent notamment l’usage du téléphone au lycée, la durée des arrêts de travail, les aides à la rénovation énergétique et les départs anticipés à la retraite.
La rentrée 2026 marque une nouvelle étape dans l’encadrement du téléphone portable à l’école. Déjà interdit dans les écoles maternelles, élémentaires et les collèges, son usage le sera également dans les lycées.
Chaque établissement devra préciser les modalités dans son règlement intérieur : dépôt dans un casier ou une boîte collective, utilisation d’une pochette verrouillée ou autre dispositif. Des exceptions pourront être prévues, notamment pour des raisons pédagogiques ou médicales. En cas de non-respect, le téléphone pourra être confisqué et une sanction disciplinaire prononcée en cas de récidive.
La rentrée 2026 marque une nouvelle étape dans l’encadrement du téléphone portable à l’école. Déjà interdit dans les écoles maternelles, élémentaires et les collèges, son usage le sera également dans les lycées.
Chaque établissement devra préciser les modalités dans son règlement intérieur : dépôt dans un casier ou une boîte collective, utilisation d’une pochette verrouillée ou autre dispositif. Des exceptions pourront être prévues, notamment pour des raisons pédagogiques ou médicales. En cas de non-respect, le téléphone pourra être confisqué et une sanction disciplinaire prononcée en cas de récidive.
Arrêts de travail : une durée désormais plafonnée
La durée des arrêts maladie prescrits ou prolongés sera encadrée à compter du 1er septembre. Jusqu’à présent, aucun plafond légal général n’était prévu.
La première prescription d’un arrêt de travail ne pourra désormais pas dépasser 31 jours. Chaque prolongation sera, quant à elle, limitée à 62 jours. Ces nouvelles règles concerneront les prescriptions délivrées par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes.
Un professionnel de santé pourra toutefois prescrire une durée supérieure s’il estime que l’état de santé du salarié le nécessite. Il devra alors tenir compte, lorsqu’elles existent, des recommandations de la Haute Autorité de santé.
La prolongation pourra être décidée par le professionnel à l’origine de l’arrêt, le médecin traitant, une sage-femme ou un chirurgien-dentiste. Elle pourra également être demandée en télémédecine, mais uniquement dans les conditions strictes prévues par le Code de la santé publique. Ces plafonds ne s’appliqueront pas à Mayotte.
La première prescription d’un arrêt de travail ne pourra désormais pas dépasser 31 jours. Chaque prolongation sera, quant à elle, limitée à 62 jours. Ces nouvelles règles concerneront les prescriptions délivrées par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes.
Un professionnel de santé pourra toutefois prescrire une durée supérieure s’il estime que l’état de santé du salarié le nécessite. Il devra alors tenir compte, lorsqu’elles existent, des recommandations de la Haute Autorité de santé.
La prolongation pourra être décidée par le professionnel à l’origine de l’arrêt, le médecin traitant, une sage-femme ou un chirurgien-dentiste. Elle pourra également être demandée en télémédecine, mais uniquement dans les conditions strictes prévues par le Code de la santé publique. Ces plafonds ne s’appliqueront pas à Mayotte.
MaPrimeRénov’ : le chauffage au gaz exclut certaines rénovations
À partir du 1er septembre, les propriétaires d’une maison individuelle qui souhaitent bénéficier de MaPrimeRénov’ dans le cadre d’une rénovation d’ampleur devront abandonner leur chauffage au gaz.
L’aide ne pourra plus être attribuée si ce mode de chauffage est conservé à l’issue des travaux. Le gouvernement entend ainsi privilégier les rénovations permettant de sortir des énergies fossiles et de réduire l’exposition des ménages aux variations du prix du gaz.
Cette évolution concerne le « parcours accompagné », destiné aux rénovations énergétiques importantes. Le parcours par geste et le dispositif réservé aux copropriétés restent distincts.
L’aide ne pourra plus être attribuée si ce mode de chauffage est conservé à l’issue des travaux. Le gouvernement entend ainsi privilégier les rénovations permettant de sortir des énergies fossiles et de réduire l’exposition des ménages aux variations du prix du gaz.
Cette évolution concerne le « parcours accompagné », destiné aux rénovations énergétiques importantes. Le parcours par geste et le dispositif réservé aux copropriétés restent distincts.
Carrières longues : certains départs avancés de quelques mois
Les règles du départ anticipé pour carrière longue évoluent également. La suspension jusqu’en 2028 de la réforme des retraites de 2023 permet à certains assurés ayant commencé à travailler jeunes de partir quelques mois plus tôt.
Le nouveau calcul concerne les personnes nées entre 1964 et 1970 ayant débuté leur activité avant 16, 18, 20 ou 21 ans, sous réserve de remplir les conditions de durée de cotisation. Seules les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 sont concernées.
Le nouveau calcul concerne les personnes nées entre 1964 et 1970 ayant débuté leur activité avant 16, 18, 20 ou 21 ans, sous réserve de remplir les conditions de durée de cotisation. Seules les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 sont concernées.
Plus d’informations sur le site Service public : https://www.info.gouv.fr/actualite/ce-qui-change-en-septembre-2026

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