« L'intervention conjointe de la police municipale et de la police nationale a permis de sauver deux chiens en détresse vitale absolue», confie-t-on à la Direction interdépartementale de la police nationale à Rouen - Illustration © DGPN
L’inquiétude des voisins a probablement sauvé la vie des deux animaux. Alertées de l’absence prolongée de leurs propriétaires, les polices municipale et nationale sont intervenues conjointement dans un appartement du Havre.
Le logement a été ouvert le 20 août avec l’autorisation du parquet. À l’intérieur, les policiers ont découvert des conditions d’insalubrité extrêmes, sans eau ni nourriture à la disposition des animaux. Un husky et un chien de type staff terrier ont été pris en charge. Le second était attaché à un meuble et entravé par une muselière.
Le logement a été ouvert le 20 août avec l’autorisation du parquet. À l’intérieur, les policiers ont découvert des conditions d’insalubrité extrêmes, sans eau ni nourriture à la disposition des animaux. Un husky et un chien de type staff terrier ont été pris en charge. Le second était attaché à un meuble et entravé par une muselière.
Leur pronostic vital était engagé
L’examen vétérinaire pratiqué en urgence a révélé un amaigrissement extrême, une déshydratation sévère et une importante fonte musculaire. Selon les conclusions sanitaires, cet état résultait d’une privation prolongée de nourriture et de soins, vraisemblablement depuis plusieurs mois.
Sans l’intervention des policiers, les deux chiens auraient pu mourir dans les jours suivants. Ils ont été mis en sécurité et pris en charge.
Les deux propriétaires ont été interpellés. Ils auraient reconnu avoir laissé les animaux seuls sans organiser leur garde ni prévoir de quoi assurer leur subsistance. Leur âge, leur date précise d’interpellation et l’adresse du logement n’ont pas été communiqués.
Sans l’intervention des policiers, les deux chiens auraient pu mourir dans les jours suivants. Ils ont été mis en sécurité et pris en charge.
Les deux propriétaires ont été interpellés. Ils auraient reconnu avoir laissé les animaux seuls sans organiser leur garde ni prévoir de quoi assurer leur subsistance. Leur âge, leur date précise d’interpellation et l’adresse du logement n’ont pas été communiqués.

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