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Les ossements et la carte bancaire d'un homme disparu depuis 2012 découverts à Tancarville


infoNormandie / Lundi 10 Mars à 11:13

SEINE-MARITIME - Ce qui pourrait être les ossements d'un jeune homme signalé disparu depuis le 1er juillet 2012 ont été découverts dimanche 9 mars dans un sous-bois à proximité du pont de Tancarville. Il était autour de 11 heures, lorsque l'attention d'un promeneur, qui faisait des recherches avec un détecteur de métaux, a été attirée par la présence d'un crâne humain, parmi les ronces.

Un message d'adieu à son amie

La photo de Nicolas Saillot avait été diffusée sur internet et des sites de recherches de personnes disparues
La photo de Nicolas Saillot avait été diffusée sur internet et des sites de recherches de personnes disparues
En poussant les recherches, il a découvert dans le même périmètre des ossements dont une machoire inférieure ainsi qu'une veste en très mauvais état. Dans une des poches, les enquêteurs ont retrouvé un porte-cartes dans lequel il y avait une carte bancaire au nom de Nicolas Saillot.

La disparition inquiétante de ce jeune homme, alors âgé de 25 ans, avait été signalée début juillet 2012, par son amie au commissariat de police de Lillebonne. Alors qu'il venait de quitter une soirée à Ganzeville, près de Fécamp, Nicolas Saillot, originaire de Saint-Arnoult, avait envoyé avec son téléphone portable un message d'adieu à son amie. 
 
Le jeune homme avait été vu pour la dernière fois le 1er juillet 2012 à Saint-Eustache-la-Forêt, à la suite d’un contrôle d’alcoolémie au carrefour des D6015 et 910. Sa voiture avait été immobilisée sur place par les gendarmes du peloton autoroutier de Saint-Romain-de-Colbosc et il était parti seul à pied.

Il avait acheté un petit couteau

Depuis, malgré les recherches entreprises par les policiers de Lillebonne, personne ne l'avait revu. Son téléphone portable n'a jamais pu être géolocalisé. En revanche, l'enquête avait permis d'apprendre que sa carte bleue avait été utilisée un peu plus tard pour acheter un petit couteau.

Les investigations confiées à la gendarmerie de Saint-Romain-de-Colbosc et à la cellule d'identification criminelle (CIC) vont maintenant consister à identifier formellement la victime et à déterminer les causes de la mort. Compte tenu des éléments à la disposition des enquêteurs, la thèse du suicide est privilégiée.
 











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